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Ils ont de toutes leurs flèches noires,
Insulté nôtre amour,
Inséminent le doute et son violent poison,
Dans la terre nubile,
Dont il n’ont jamais rien eu,
Sinon,
Qu’à travers nous un distant écho.
Ils ont des faces mièvres,
Et un ciel sans esprit,
Alors,
Quand nos étoiles,
Chantent et dansent au zénith,
Amers comme judas,
Ils ont trahis la voûte,
Et blessé l’univers.
Ils ont semé la mort,
Sur mes joies d’une manière lente,
Jaloux, que j’eusse un meilleur sort,
Ils ont tués, ta chaleur mon amante…
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