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Un dessin sur une flaque d’eau,
Que tu ne lis qu’à demi mot,
Des courbes manuscrites dessinent l’être,
Afin qu'à tes yeux ses beautés puissent paraître.
Tu n’as aucune peur à avoir,
De ton âme cette eau est le miroir,
Alors laisse toi porter,
Par ce doux reflet.
Il y a bien ces cris du corps,
Ces violences qui résonnent encore,
Déversées par des êtres de cruautés,
Ce sont eux et non toi, qu’il ne fallait pas aimer.
Enfant en peine et esseulée,
La même tu as toujours été,
Car pourtant en toi depuis toujours,
Brille cette lueur d’amour.
Aujourd’hui fais de toi ta complice,
Seul le coeur a ses délices,
Corps et âmes unifiés,
Laisse le les cajoler.
Afin que lorsque viendra le soir,
Enfin tu puisses brûler de ce nouvel espoir,
Qu’au creux de tendres bras,
Une belle complicité tu vivras.
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