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Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi |
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le mardi 22 mars 2005, à 17:44. Posté
par Paquita
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Aujourd’hui fin de l’hiver
Poussé par ma pensée
J’ai eus le grand besoin
De visiter mon cellier
Et j’ai fus très attristée.
Dans un coin abandonné
Ma paire de souliers
Vernis à talons aiguillés
Triste en train de pleurer.
Un tout petit peu plus haut
Je vois mes vieux sabots
En cuir dur marron
Qui était aussi en sanglot.
Et dans l’étagère plus haute
Je voyais aussi mes bottes
Qui gémissait à voix haute
Sans savoir à qui la faute
Pourquoi finie leurs trottes.
Je me suis recueillie
Toute émue et troublée
Et je vois à mes côtés
Mes rustiques escarpins
Pleurant comme un gamin.
Je les ais demandés
Le pourquoi de leur chagrin
Il m’on tous dit ensemble,
Tu ne peux pas comprendre !
Nous avons une constitution tendre.
Mais j’avais très bien compris
Leurs larmes d’où venaient
Ils se sentaient inutiles
Sans mes pieds si graciles.
Je les aisi vite consolé
Je les ai aussi caressés
Je les ais fais briller
Ainsi qu’enveloppés
Dans des papiers très fins.
Tous ils mont regardé
D’un sourire d’amitié
Ils sont comprit mon destin
Plus de routes ni des chemins.
Paquita
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
Réjane le mardi 22 mars 2005, à 20:45 Très émouvant Paquita, je comprends ta tristesse, mais tu as tellement de force en toi qu'il ne faut pas te laisser aller à la nostalgie :-) |
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Paquita le mardi 22 mars 2005, à 21:11 merci Réjane au contraire rien que d'en parler me fait du bien.. |
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