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Dans nôtre société on fustige l’ivresse.
Quoi!
Qu’A-t-elle donc fait?
Il me semble que si l’on avait davantage d’homme ivre,
Il y aurai beaucoup moins de soldat…
Comme de serpent à dragon,
Des vers jusqu’à la guitare,
J’aimerai transmuer l’amour,
Et ses cosmiques émotions.
Combien de temps encore,
Dans ce monde, resterai-je debout?
Assez pour voir entre nous,
La rose d’un baiser éclore?
Cette forme, que j’avoue ignorée,
Dedans laquelle, la terre est dessinée,
Elle m’interroge, en de long et fiévreux fantasme.
Demain sais tellement, tout ce que je ne sais,
Ouvrirons-nous ensemble, les portes de l’orgasme?
Alors, qu’apparaissent les rayons, dont mon âme rêvait…
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