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Mes poèmes - Moi |
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le samedi 28 juin 2014, à 16:31. Posté
par jacques
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Le temps qui jamais ne s’arrête
En douce pour fumer un joint
Boire une bière au bar du coin
Ou griller une cigarette
N’a qu’un seul vice il accélère
Dans la joie comme il ralentit
Fait du surplace dans l’ennui
Et freine à mort dans la galère
Chemin faisant il nous chiffonne
Nous diminue nous décatit
Et les jolies carrosseries
C’est pire encore il les siphonne !
Alors épuisé il s’empresse
D’aller au pôle emploi du temps
Chômeur en fin de droit vacant
Toucher l’allocation vieillesse
Or moi qui veux rester jeune homme
Malgré mes soixante balais
Mes crins blanchis sous le harnais
A l’occasion croquant la pomme…
Je l’ai prié pour qu’il modère
Sa course et la stoppe en été
Juste « entre être et avoir été »
Moqueur il m’a lancé : Pépère !
S’il arrivait que je t’écoute
Et que je m’arrête un instant
Paralysé dis-moi comment ?
Tu saurais me remettre en route…
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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didou le samedi 28 juin 2014, à 18:22 bonsoir jacques , je me reconnais un peu dans ce poème, le temps qui ne veut plus s'arreter et montre en main sans chronos....
Merci pour l'imagination
amitié didou
http://www.mespoemes.net/didou |
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