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le dimanche 20 juillet 2014, à 13:23. Posté
par Alain
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S’attarder sur cet océan.
La mer se moque du néant.
Des gros bouffeurs sur leurs séants.
Chaises remplies de mécréants.
Un carré pourrait être rond.
Les femmes ne sont que rebonds.
Vagues sans relâche altèrent.
Ne compter que sur les altères.
On poussait avant cette roue.
Sauts millionnaires et des poux.
Pi découverte de vieux.
La glace glace l’envieux.
Un arbre frôlé par l’oiseau.
Il rêve d’être ce roseau.
Les tempêtes ne sont que vents.
Donner la chance aux vivants.
Pas vu celui sur les routes.
Marcher entre ces déroutes.
Des minutes pour soupirer.
N’embarquer que sur le Pire.
Démon transformé en pépère.
Je n’ai pas parlé à mon père.
Un père réjouit reluit.
Un fils voudrait la passe.
Les dieux mettent dans l’impasse.
Prier sans questions posées.
Certains veulent se reposer.
Le lit du fleuve n’est pas sur.
Il ne guérit pas la blessure.
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