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c'est bon d'être de retour après ces quelques temps d'absence...
sonnet.
Je me lamente loin de tes yeux,
Errant, le long d’une route sauvage,
Des marguerites, j’effeuille le langage,
Pour croire encore, à nos anciens cieux.
Depuis qu’ensemble, au même instant heureux,
Dessous les feux, de cet astre volage,
Dont les rayons, déliaient nos visages,
Et dont l’aura, nous faisaient chaleureux.
D’aussi loin que mon souffle me porte,
D’autant que ce cœur me transporte,
Comme le fit Pénélope : j’attends pour te revoir.
Je ne demande au ciel, qu’une once de sa clémence,
Lorsque, bien plus mièvre qu’Orphée, je chante mon espoir,
Pour cet absolu dénouement, où je respire ta présence.
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