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Ce poème sonne comme un règlement de compte
oui je le reconnais…
c’en est un! (^-^)
Sonnet.
Oh! Et puis tant pis si tu ne m’aimes pas!
Il y a tant d’autres délices en ce monde.
Si tu crois me détenir, sous le joug de tes doigts,
Tu oublie que les âmes, ont l’essence vagabonde.
Tu as éreinté mon cœur, de tes caprices d’enfant,
Jouant avec mes larmes, comme avec une poupée,
Tu veux être une reine et me voir faire le paon,
Une seule fois être tendre et deux fois me dénier.
Tu sais que j’ai cette lyre, où je vante tes beautés,
Mais je ne mourrai pas, une plume à la main,
Et là où s’éteins mon chant, meurs tes voluptés.
Oh! Oui ce minuit tremble sous l’orage et mon demain,
Lentement, modèle ma route en une longue ordalie,
Tant pis. Car cette nuit tu perds ton trône, et que vive Coralie!!!
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