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Mes vers, je le reconnais sans honte, ne sont portés par aucune prétentions.
C’est aussi pour ça, que souvent ils sont sans rimes…
Sonnet.
Je tente de regarder, au-delà de la pluie,
Assis, devant ce jour, que les astres font triste.
J’achève, une boucle d’ivresse à travers les dimensions,
De l’esprit. J’ai voyagé partout, nulle part je ne t’ai vue.
Si dehors et dedans, les cieux se ressemble,
Et que l’azur pleur, parce que ton cœur, loin,
Là bas, constelle son soleil. Ici, je crois que c’est,
L’ennui, dont les adventices viennent, d’envahir la terre.
Ma peau est lourde d’hier, d’instant mal consommé,
Et sur mes pensées pèsent, tant d’amour insoumis,
Que ne savent dompter, ni l’absence ni le déni.
Une flèche dorée, transperce cette gangue d’humeur grise,
C’est Morphée sur son char, qui descend pour ensevelir,
Dessous ses voiles de Léthé, les langueurs de mes soupirs…
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