|
Oui, avec ce titre je fais une légère référence à monsieur Lennon.
Mais même après tout ce temps, je me demande toujours pourquoi il avait fini par détester Paul Mc Cartney, et comme on peut à la fois écrire : imagine et how do you sleep…?
Poème libre.
Avec le mantra de Marley,
Je peux entendre sur ma peau,
Du ciel, les gouttes ruisseler,
Transit, lors d’un instant nouveau.
Quelle porte, s’est donc ouverte,
En moi? Un regard différent,
M’émeut, du panorama de la terre,
Alors, qu’il n’a pas changé pourtant.
Hier, aujourd’hui, demain qu’importe!
Il ni y a plus ni pourquoi ni question,
Le réel, sur ses ondes me transporte,
De l’amour, les bourgeonnantes pulsations.
Tout ce chemin alors accompli,
Prend le visage d’un doux destin,
Ces lois, auxquelles tout se pli,
Étincelles, comme l’or d’un butin.
C’est ivresse, folie, qui sait!?
Je suis, encore jeune de savoir.
Ahuris, je titube candide, c’est,
Les langueurs, probablement, du soir…
|