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Je dédicace ce texte à un ami.
Il se reconnaitra, normalement…
Prose.
Quelque part, scellé dans le destin, nôtre amour,
Échappe aux lois scientifiques, aux prières même!
Dedans ce monde parallèle, à celui où nous sommes,
Que certain nomme rêve et qui n’est que sommeil.
Minuit est mûr, marchant, je cueille ma ville son fruit,
Entre gouts de silences et parfums diaphanes de songes,
Je titube sans conscience, ici, où les ombres sont médecine,
De tout ce que le jour, ignore avec sa science.
Les rouages de la raison, s’activent avec le pas,
Ainsi, cette vague divagation, embrumée par l’heure noire,
N’est surement que fiction, un caprice de l’humeur de l’art.
« ah poète! Vous voici vous et vôtre addiction,
Pour dire à peine que cette femme vous manque,
Vous usez naïfs des mots comme : ivresse et mélancolie… »
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