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Prose.
Parce que tu ressemble à un dragon d’opium,
A mes instants sobre, il manque la saveur,
Du sel de la folie, du sucre de l’émotion,
De ce qui parfois n’est vrai, qu’en son seul soi même.
Dessous des vagues interminables de vins, je me noie.
Non pas pour oublier, hélas, mais pour me souvenir,
De ce que fut ton être, de ce que je vécu,
De tout ce qui n’est plus; depuis que tu n’est que silence.
Parce qu’une fois! Le réel à eu la forme d’un rêve,
Je cherche la formule, pour modeler la pierre,
Qui transforme le plomb du souhait, en or de réalité.
Je m’enivre sans cesse, oui, dévêtu de toute honte.
Parce que c’est là je sait, que ton essence habite,
Et que parmi les mers : Ulysse, je rentre à la maison…
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