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Je suis surement trop « classique » dans ma façon de faire, pourtant, je me donne du mal pour bien faire. Cependant, l’on sait que parfois, quoi que l’on puisse faire et bien, malheureusement, il n’y a rien à faire…
Prose
Alors que le ciel,
Lentement se dénude,
De sa robe satinée.
Les premiers sons de l’aurore,
Apaisent ma machine,
Et,
L’enveloppe qui me transporte,
S’affaisse, puis se résous,
À rompre enfin l’éveil.
Tel un mat,
Le sommeil,
Fait capituler le bras,
Qui porte l’épée de mon esprit.
Une sirène de fiel,
M’enroule dans sa danse,
Et,
Vers les limbes profondes,
De l’alcôve, béant de toi,
Je m’enfonce,
Comme lesté de plomb.
L’insomnie,
Cet appétit de pain insubstanciel,
À tracé un chemin,
À travers les landes nocturnes,
Par lequel j’ai erré,
En cherchant l‘ombre,
Des pas de mon Virgile.
Les chandelles du jour éteintes,
J’ai mesuré ton absence :
Par la longueur du temps,
Par les quantiques de l’espace,
Et par la pluie!
Qui sans cesse,
Tombe dedans mon âme…
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