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Je reconnais que parfois je ne manque pas de souffle, pour oser publier certain texte, qui franchement, ne transpire pas l’entousiasthme…
Poème libre.
alors je laisse cette enveloppe,
Puisqu’il le faut, me suivre.
Devers, une conditionnelle Pénélope.
Que j‘atteindrai, un jour, pour revivre!
J’abandonne au sol mes armes.
Et c’est pauvre, que j’aborde Caron.
La terre infernale. un moindre drame.
Alors qu’en elle, s’efface mon nom.
Je chasse, une sorte de dragon,
A cheval, sur des ailes diaphanes.
Le regard pers, tel Bellérophon,
Et transporté, par des ondes océanes.
Demain, s’il existe! nous nagerons!
Ensemble. Et chaud. Et dérivant,
Dans un transcendant miel, nous naufragerons.
Amoureux. Et tous deux survivants!…
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