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Proposer des titres en anglais n’aura pas été mon idée la plus judicieuse. Désolé.
J’en profite pour dédicacer ce poème à Ivy.
Il n’a pas d’enveloppe, ni d’essence, ni de nom,
Justement. Il est le rien total, absolu et mystique.
Plus vaste que le ciel, plus vide et plus profond,
Il est le lourd résultat, d’un néant mathématique.
Il a figé mon horloge, de marbre dans l’instant,
Il a assommé le jour et même étouffé l’air,
Surtout, il a atteins, jusqu’à l’âme du temps,
Et soustrait de leur vie, le corps de mes rêves.
Tes mots furent des astres, qui constellaient mon ouïe,
Et pour chaque étoile qui s’est éteintes, une larmes,
Comme une note dans l’atmosphère, est tombé en ma nuit,
Lorsque l’obscur seul, est sensible à mon drame.
En vérité, tes phrases sont parties, à jamais disparues!
Dedans moi leurs souvenirs, à peine plus vif qu’une nuée,
Fait frémir encore les sens, de mes cinq esprits vaincu,
Là que je pleurs l’écume, de leurs ondes sucrées.
Il y a-t-il un lendemain, au minuit de ton silence,
Jennifer? ce noir qui m’émeut en suintant de tes lèvres,
Me fait me foutre alors, du destin de ma substance,
Quand ta voix n’est plus, qu’un son fané de fièvre…
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