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C’est incroyable comme, lorsque l’on est sans amour, ce que le temps qui passe peut passer lentement. Mais vraiment lentement!…
au passage, un merci à Plume (pour ton commentaire cool...)
L’ennui, est comme une religion,
Un sacerdoce, tyrannique et crétin,
Jusqu’à mon plus infime ion,
Il enlise et gèle mon destin.
C’est une cigarette, dont les fumées,
Sont des soupirs las, et eternels,
De lents volutes, au corps mal famé,
Une plaintive et froide ritournelle.
Mon poids, a étrangement décuplé,
Chaque gestes, même chaque pensées,
À un boulet, se retrouve couplé,
En ce panorama, tellement mal agencé.
Ma raison, elle, est loin,
Là bas, là bas! Ailleurs.
Ivre. Roulée dans les foins,
Sous l’égide d’un instant meilleur.
Ici, sans toi, quel désert!
Aucune fleurs, aucuns papillons.
Tout, se noie, sous la misère,
Naufragé, d’un ciel sans tes rayons.
Ah! Demain, oui, demain.
Un autre jour, tel ce jour.
Oui, je l’accueil avec dédain,
Car l’ennui, rime avec toujours…
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