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A Jennifer.

le jeudi 28 août 2014, à 17:43. Posté par theyesman




    On peut dire tout ce que l’on veut sur elle, mais pour autant je ne laisserai personne en dire du mal. Malgré que, le mal, soit tout ce qu’il me reste d’elle.


    Prose.

    Lorsque l’aube alors, perce la gangue de mon sommeil,
    Et que la conscience, suspend son astre, au zénith intellectuel.
    Je garde ouverte la porte, de la lande des rêves,
    Car ton absence d’ici peu, va rendre amère, cette patrie réelle.

    La machinerie des hommes, elle, carbure à plein régime!
    Mais là, j’abandonne au temps et à l’oubli, leur système,
    Un miracle, parmi le sable et les ronces de mes pensées :
    Il reste quelques fleurs, rouges, encore, de l’instant avec toi.

    Ah! Ne sois pas convaincu, que ton déni assassin,
    Plus d’une fois, ai pu me souffler la flamme de vie,
    Une seule fois les ombres, m’ont pris, telle une Troie,
    C’est simplement que depuis, jamais leur empire ne s’est éclairci.

    Il y a des chansons partout, du pain et des amantes,
    Oui, des gloires et des fortunes, à boire comme du lait,
    Mais à des seins d’illusions, en des théâtres de fiertés,
    Il y a des rôles de prince, qui ne choisissent que l’or.

    Ô ma Portia! Nous connaissons tous deux, le secret de trois coffres,
    Mais la roulette du destin, m’a désigné en Pyrrhus,
    Il n’y a plus qu’une marche, vers le quadrige de César,
    Mais le coût de ma victoire, sont les lauriers de ton amour.

    Comprends ainsi, qu’à chaque jour renouvelé,
    Je souffre de brûler, le livre de nôtre amour,
    Que tout ne soit que vide, ou blesser de ratures,
    Quand le très haut écrivain, n’aime pas nôtre histoire.

    Dés l’éveil, je veux raccourcir l’ellipse de la terre,
    Puisqu’ aucuns plaisirs, ne sait y délier l’intrigue,
    De c’est qu’est la jouissance, d’exister près de toi,
    Et de te sentir être, sans costume, près de moi.

    Vivre encore : voilà la subtile tresse qui me noue,
    Sera tu désormais éternellement silencieuse? Finie?
    Ou ta voix reviendra-telle, de son nectar m’abreuver,
    Et faire danser la vie, tout au fond de mon ventre?

    Je chevauche le Pégase des songes, parce qu’enfin,
    Je renonce à, comme eux, faire s’épanouir la guitare,
    La bohème des larmes, pareille à mes volutes,
    Et ce refrain que je chante, Jennifer, de t’avoir presque eu…

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