Micheline 1940 le samedi 30 août 2014, à 02:41 Bonsoir Lola !
Votre texte si beau qui raconte souffrance,
Bien émeut le lecteur qui s'est penché dessus,
Et vos lignes pétries d'anciens chagrins du coeur,
Il sent combien ce coeur n'a pas fini et pleure ...
Amitiés,
Micheline. |
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Ivy le samedi 30 août 2014, à 09:53 Citation:
"Oubliant le chemin parcouru, je m'élance vers le but"
Et comme le logo de Domie, "Toujours de l'avant".
Pas toujours facile j'en conviens, mais l'important c'est d'écrire de nouvelles pages.
Bon week-end
Bizz
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Guy le samedi 30 août 2014, à 14:17 Un bel écrit poétique sur un chemin douloureux.
"Survivant encore au bip ineffaçable
Du souffle suspendu où la nuit se meurt."
Cela me rappelle mes 10 jours de coma après un grave accident de moto.
Chaque histoire est différente mais, coïncidence, c'était la même année que toi.
Si mon corps en garde quelques traces, mon esprit l'a vite effacé de sa mémoire.
Je pense que les traces psychiques, quand elles perdurent, doivent se graver de plus en plus profondément jusqu'à gratter l'inconscient.
Amitiés Lola.
Guy |
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cerise le samedi 30 août 2014, à 23:36 Coucou Lola,
Se réveiller après une telle épreuve c'est replonger dans un cauchemar.
On attend que le temps fasse son oeuvre, comme il se doit, comme on le dit si souvent, mais il y a des drames qui se sclérosent jusque dans les tissus.
Cependant la survivante que tu es est bien décidée à en découdre encore avec la vie en y trouvant malgré tout des sources lumineuses et bienveillantes.
C'est ta force et ta revanche.
Amitiés,
Béatrice |
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christophe le dimanche 31 août 2014, à 10:09 Bonjour chère Lola,
Je n'ose pas te demander comment tu vas! ? Des mots bien à toi, mais j'ai l'impression que ta mémoire refait surface de temps à autre... Apprivoisée..., en es tu sure? Je l'espère de tout cœur pour toi. Car il y a des chapitres de nos vies qui méritent d'être refermés.Magnifique écriture... sur un poème douloureux.
Dans l'attente de belles alliances, je t'envoie des bises.Bonne journée.
christophe
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Lola le dimanche 31 août 2014, à 19:27
CHRISTOPHE,
Mais osons : ça va !
Et à l'allure ou ça va, j'ai même plus trop de rancune avec ma mémoire : bien sur, j'aimerais atténuer certains "pics" de souvenirs, mais j'ai déjà prit de la distance et je suis pas de ceux qui veulent oublier ! et tu sais pourquoi.
A choisir, disons que j'aimerais surtout me remémorer plus de bonnes choses, ou simplement ne pas avoir tant de mal à retenir ce qui me plait !
Avoir côtoyé la mort de si près et y penser souvent (pas forcément de façon négative, mais un peu comme la face cachée de la lune), c'est ça le sentiment de l'avoir apprivoisée !
Je ne vois pas encore le chapitre en terme de fermeture, puisque je reviens régulièrement y apposer quelques lignes. Mais cette fois, c'est aussi en terme de chemin parcouru...
Plaisir de te relire Christophe.
Bises amicales, Lola.
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Lola le dimanche 31 août 2014, à 20:01
BEATRICE,
Quelque soit l'intensité de la douleur de certains réveils, l'avantage est qu'on peut s'autoriser à faire face, contrairement à la torpeur qui est une phase anesthésiante et stagnante.
Puis sclérosé ou pas, on apprend comme tout un chacun les leçons de vie, en faisant le tri de ce qui nous est nuisible ou pas...en tirant une revanche à chaque source !
GUY,
Les séquelles sont greffées à tous les niveaux : se "reconstruire" après un grand choc/un coma, requiert un contexte de vie/un entourage favorable.
C'est donc vraisemblablement ce qui t'a amené à oublier, (mais ça pourrait être autre chose).
Merci à vous deux de m'avoir exposé votre vision.
Au plaisir de vous lire, Lola.
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Lola le dimanche 31 août 2014, à 20:15
IVY,
Bah mon inspiration se renouvelle pas beaucoup, et ma devise serait plutôt : chacun son rythme !
MICHELINE,
Non, cela ne me fait pas pleurer, car j'ai bien dû me résoudre à accepter cette réalité qui a plus ou moins formaté ma vie sans m'épargner.
Mais ça m'a rendu combative.
J'en viens maintenant à vouloir être juste résistante : je laisse les combats aux autres !!
Merci pour votre fidélité sur mes écrits. Amitiés à vous deux.
Lola.
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domidom le lundi 01 septembre 2014, à 21:48 Un poème qui me rappelle des mauvais souvenirs....
Moi aussi, à 17 ans j'ai frôlé la mort de très près, avec les années, le bonheur à fini par me rattraper, mais, comme rien n'est jamais fini, je me suis de nouveau trouvée confrontée à la mort, il y a eu un an en juillet, à croire qu'elle ne veut pas de moi, pourtant, le diton, jamais (deux sans trois), commence à me donner des sueurs froides, à travers ces instants néfastes que je n'oublierai jamais, j'ai eu la chance, contre toute attente, de connaître l'amour et le bonheur, le grand, le vrai....
Dans la vie ma chère Lola, tout peut toujours arriver, même le bonheur....
Gros bisous, Domie... |
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Lola le lundi 01 septembre 2014, à 23:41
DOMIE,
Normal qu'on soit nombreux à avoir frôlé la mort...la vie ne tient qu'à un fil !
Je ne nie pas l'existence du bonheur...mais lui aussi ne tient qu'à un fil bien souvent !
Bref profitons du jour présent et de notre chance quand on en a : de toute façon on ne changera pas ce qui est écrit !
Bisous chères poétesse.
Lola.
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 02 septembre 2014, à 19:03 Eh bien oui, il y a ces souvenirs - "apprivoisés" d'une certaine manière, même s'ils sont douloureux. Mais ceux-là, en finale, d'ailleurs on ne peut jamais les oublier, je crois que parce que qu'ils sont réels, il ne faut JAMAIS les oublier. Les......apprivoiser simplement. C'est un peu comme ce fameux "devoir de mémoire" dont on nous parle, en nous demandant de ne pas oublier les terribles guerres. C'est donc un peu TON propre devoir de mémoire. Il n'appartient qu'à toi. Tu sais quoi en faire. Tu rassures souvent les ami(e)s du site en expliquant comme tu "tires parti" de tout ça. C'est.....l'apprivoisement dont je parle. Il a a peut être encore des cauchemars dans tes nuits. Mais tu es solide et tu avances dans la vie. Il se trouve qu'il y a assez peu de temps, je suis allé relire tes tout premiers poèmes que tu as posté en arrivant sur le site. Un besoin de compassion, une sorte de partage muet et humble. Je ne t'en aurais pas parlé si tu n'avais pas posté ce "chapitre endeuillé". Et puis, tout au début, tu m'as fait l'honneur de me parler de ces jours terribles. Ceux là seuls qui ont frôlé la mort peuvent prendre ce recul. De toute façon, on ne changera pas ce qui est écrit, comme tu dis. Remercie Dieu d'être en vie, de vivre, d'espérer....et - mais le doute et la modestie t'empêcheront de te le dire - alors c'est moi qui le dirai, remercie d'être quelqu'un de bon. C'est la plus grande richesse que tu portes en toi. Et tu sais bien que je suis sincère.
Il est très très beau ton poème.
Avec tout cela, avant de partir quelque temps, je te dirai, plus que jamais : prends soin de toi, chère Lola. Belles amitiés. Philip. |
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bluegirl le jeudi 04 septembre 2014, à 18:50
PHILIP,
Des souvenirs oppressants mais apprivoisés autant que faire ce peut : personne ne se souviendra à ma place, mais pourvu seulement que la prévention contre la récidive se concrétise un jour :
J'ai eu tant de mal à me faire à l'idée qu'il soit possible de retrouver la liberté un jour après avoir écopé perpèt.
Mais où est le devoir de mémoire ?
Je tends vers ce qui me semble juste, et tant mieux si on peut témoigner que je suis une bonne personne, ça peut aider un jour.
Prenez soin de vous aussi durant ce voyage, quitte à alléger votre programme qui semble drôlement chargé à te lire !...(bon, tu vois que je te lis même si je commente moins !)
Bises, Lola.
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 06 octobre 2014, à 17:10 Trois mots seulement, Lola, pour compléter, car je suis parti le matin de ta réponse à mon com :
Oui, je serai le premier à témoigner que TU ES UNE BONNE PERSONNE. As-tu fit du mal parfois ? Peut-être, comme chacun de ces être humains que nous sommes. Mais tu es quelqu'un de bon. Prends soin de toi. Philip. |
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