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Cela y est!
Cela fait des vers et des vers que j’use de la référence à Ixion, pour exprimer mon sentiment, ça y est : je l’ai placé comme je le voulais!
Alors promis, je le range dans un placard, ce brave ami et ses Junon…
Poème libre.
Comme ce chanteur, mon maître, par l’art et le tourment,
Je regarde ma ville, les yeux teintés par cette nuit,
Silencieuse et si chaude, à son noir firmament,
Lorsque du jour viennent s’ébattre, tous les rêves évanouis.
Jennifer, nous avons été ensemble, quelque peu,
Abreuvant nos verres, à la fontaine du temps,
Ceci était hier, sous de plus tendre cieux,
Aujourd’hui nul n’est plus et rien n’est important.
Quelques parfums, diaphanes et puis d’obscurs moteurs :
La société, somnole inconsciente, ma frôle encore ma main,
Ses sirènes me charme et m’emporte avec lenteur,
Pour m’étendre dans le lit, de cette absurde demain.
Mon chien trace devant, comme droit vers la maison,
J’ignore qui a chaussé, mes membres et les manœuvre,
Suis-je le pantin docile, d’une traîtresse irraison,
Ou suis-je juste errant, devers ma plus belle œuvre?
Depuis, que dans le livre de nos conversations,
Les mots qui ne naissent plus, ont jetés un voile blanc,
Par des phrases de nuées, je te parle comme un Ixion,
À toi, mon aimante déesse, tel un Forest* sur son banc…
*Gump, bien sur…
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