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Là, que le double d’une heure,
Vient de mûrir le crépuscule.
Lentement, mon âme bascule,
Dedans la nuit; En sa noire profondeur.
Jennifer dissolue, de ma réalité,
Ces yeux, que commande la raison,
Se perdent, à travers une saison,
Qui fane, mes verdures d’humanité.
Les entrailles de l’antique néant,
Derrière moi, ont refermés leur porte,
C’est un embrun qui me transporte,
Devers des bras, larges et béant.
Dessus la voûte nocturne, une ultime chandelle.
Par d’infimes battements, résonne de ses feux.
Et parmi le silence, de l’azur ténébreux,
Me fait entendre la voix, d’une fine étincelle…
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