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Ma conscience digère,
Le fruit d’un autre jour,
Telle, dans un vase informel, la fleur,
Nouvelle, qui remplace celle d’hier.
L’équation, de l’azur et du temps,
Équilibre, la clarté et la lenteur,
Et un calme, spatial de chaleur,
Alors m’enlace, lors, d’un platonique instant.
Tes mots, éclosent encore,
Mais conjuguent, tes phrases au passé,
Mon ouïe, les cueillent et les voient s’évaporés,
Il est, trop tard de les entendre.
Le livre de nôtre histoire,
Est clos, désormais ses chapitres,
Se reposent, dans le sommeil des épîtres,
Comme dedans, la tombe la plus noire.
A ma source, je me retrouve baignant,
Au milieu des états de ma pensée,
Nôtre amour, a atteins sa Pangée,
Et sa terre, est redevenue deux continents…
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