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Les oiseaux volent tant qu'ils s'effondrent...
Il faut lever les yeux, pour les apercevoir,
Ces minuscules points, de plumes et de rêves,
Toujours hauts, toujours beaux, qui emportent l’espoir,
Toujours là, au plus haut dans le ciel, quelquefois sur la grève,
Quand près de toi ils viennent, en oubliant leurs craintes,
Des fois, comme ce goéland qui te fixe et te parle,
En silence, et laisse dans ton cœur d’une illusion l’empreinte,
Et dans tes bras l’espace, et la mer qui déferle.
Et la mer qui déferle, qui glisse sous le ciel,
Et tous ces lieux sauvages et désertés,
Où l’on entend le vent, et les bruits du réel,
Où l’on entend parfois la vérité.
Il faut lever les yeux, pour les apercevoir,
Ces minuscules points, de plumes et de rêves,
Toujours hauts, toujours beaux, qui emportent l’espoir,
Toujours là, au plus haut dans le ciel, quelquefois sur la grève.
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