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Tout homme sous sa cuirasse là où son âme se loge
Possède un cœur qui bat tel une petite horloge
Qui bat qui bat qui bat la nuit comme le jour
Qui rythme le temps qui passe comme un petit tambour
Car chaque jour sur terre il faut livrer combat
Sans gloire se lever tôt mener la charge hélas
L’amour reste un mystère avec ses hauts ses bas
Il en porte les blessures qui le laissent raplapla
Il connaît ses alarmes ses peurs ses joies ses larmes
L’attente interminable quand se taisent les armes
Quand le cœur cesse de battre car toute guerre est atroce
Et l’heure des retrouvailles de toutes la plus belle
Dans ces moments de paix il ouvre ses larges ailes
Et s’envole vers le large tel un bel albatros

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