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(notes live ou automatiques ou presque rassemblées à propos d'une amie et, un soir 2013 où je craignais pour sa santé, j'imaginais le pire et j'eus une vision d'oeuvre sublime, posthume ? Elle l'est maintenant depuis fin d'août 2014. Mon commentaire de la créa, elle seule peut le comprendre en tous détails, émo-mots. Et puis, ici, je poste une fois l'an, bon sérieux, je vais y remédier ;o) )
L'orage et le froid trépassent...
Tendres sourires en peaux effleurées
Caressées par flux sans pensée
Le vent chuchote, libère...
Un jour les mains dansent et font corps...
Le glacial passager fait halte
J'entrevois une oeuvre sur fond bleu nuit
Indescriptible mais extraordinaire
Coup de chaud sous le velours rouge
Pause sur un drap vert, vers où ?
Qu'importe si la chaleur me consume
J'émotionne de partout
Les corps s'effleurent sans se toucher
A la douce lumière des étoiles
A l'orée de l'aurore du crépuscule
L'immensité de l'infiniment petit apparaît
Calmitude nuagique, douceurs dans le roulis absent
Tanguillement en équilibre stable déstabilisant
Fahrenheit 241
Dans le toucher, les flux des papilles s'entrecroisent
Autre dimension
Le soir je perd ma route
Il me faudra un bruit sans fond
Un puits sans suite, sans temps
Pour entendre à nouveau la naissance d'un ailleurs posé là
Et puis toi.
Une note s'auto-berce
La symphonie est palpable
Elle attend, ici
Nos mains
J'ai une souvenance nouvelle
Une vibration infirme comme un son sur un doigt
Une douceur ivre d'un recoin
Un tiroir qui implose
Se crée un autre sens
Nulle part et partout
Vision d'une création nébuleuse quelque part dans l'univers
Rien de précis, une suite à "magma-merdesmers"
Quelques mots et puis c'est tout
Se désencombrer de l'inutile a son utilité
En toute création, en toute jouissance quel quelles soient
Pour ce rien, ces trois points "..."
A l'infini sans final
...........
("magma et ... sont une toile et un autre écrit où je perds mon identité pour devenir énergie)
Mon commentaire sur ma créa (ma first vue, il y en aura d'autres ou pas) :
[Au fil de l'Ô, la belle dérive...
Le galet roule... dans le biau.
S'embrument les âmes à la croisée des chemins.
(béton brut, gemmes, céramique à froid, médium acrylique)
Mélange d'âme et d'esprit faisant corps dans le béton, un ancrage ramenant à la vie, une faille d'émotion.]

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