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Ta maman s’éprouva durant ses quelques jours,
En son corps, en son « sein », non dépourvus de charmes
Et ton père troublé de son regard en larmes,
Quand leurs mains, tendrement, sur ce ventre d’amours.
Annoncé, tu le fus, comme ra des tambours !
Plus que tout, désiré, d’âmes indépendantes
Pour un noble refrain de gazouilles vivantes,
Cristalliser le rêve en ce compte à rebours.
Premier jour premier cri ! résonna ta présence ;
Par ce souffle sacré suite à la « délivrance »
Sous des yeux pétillants de bénédiction…
Puis le monde s’enquit de tes métamorphoses
Sur un corps maladroit, toutes paupières closes,
Que la Vie esquissa de son intuition.
Pour un temps limités en terre vénielle,
Où la rose, aussi, passe …, encense d’aquarelle
Ce modeste prénom, en lumière aux parents
Pour câliner le fruit, de leur amour, Vincent !
Enchâssé en leurs cœurs ; « ô pierre précieuse… »
OLIVERJANE
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