rivaudais le mardi 04 novembre 2014, à 00:19 Il y a quelque chose dans ces vers, ce rien d'impalpable où naît la poésie. La dernière strophe est très proche d'un haîku que j'ai osé jadis " Ecoute ô mon âme! / Entends-tu la nuit qui pleure/ Le jour qui s'enfuit.
l le mardi 04 novembre 2014, à 14:09 Joli et rempli de poesie ce jour cette qui s'eloigne vers la nuit merci de c epartage