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Peu importe le chemin que j’ai choisi jusqu’à toi,
Car le destin est une rivière, au flot inéluctable,
Dedans le grand ensemble, de l’espace et du temps,
Où nous sommes à la fois, et infime et immense.
Parce que je perds la forme de ton image,
À la suivre entre les dimensions, du rêve et du réel,
C’est pour celà, qu’ivre, je la cherche au pays des dragons,
En suivant dans mes cieux, la course incurvée d’une étoile.
Nous parlions toi et moi, dans cet autre langage,
Nos essence parmi l’air, valsant comme deux embruns,
Équation absolue et parfaite, du ciel et de la terre.
Les portes du jour sont ouvertes, je reste assis devant;
Les mots ce sont évaporés depuis hier mais encore,
Je peux t’entendre rire, et planer sur le son de ta voix…
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