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C’est à cet endroit que j’ai ouvert les yeux,
Et depuis c’est de là, que je toise le monde.
Je n’ai pas voyagé, comme toi, mais tant pis,
Car nos regards, ici, viennent de se rencontrer.
Qu’il fut long le chemin à travers les années,
Où le doute et l’ivresse ont assommés tant de jours,
Aussi à souffrir de guérir, de ce mal qui me ronge,
Dont l’unique issue, était là juste en ton sourire.
Dans ton livre, tous les chapitres, comme des lieues parcourus,
Et flottant dessus les ondes de la chair et du vin,
Autant de nuits et de rêves et autant de matins froids.
J’accueil ces nouvelles heures, les lois d’une nouvelle saisons,
Et cette magie qui te fait être, dedans l’espace de mes bras. ainsi :
Vive le temps qu’il nous reste! Et que vive nôtre amour!…
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