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Parce qu’il y a dans mon cœur un oiseau de rosée,
Qui comme une chanson, voudrait voler vers toi,
Il est comme un enfant qui porte une rose rouge,
Timide, à sa maîtresse ou à sa chanteuse préférée.
Il est possible qu’en mes textes, j’ignore tout de ton nom,
Et que dedans ma nuit tu sois un mirage de lune,
À travers les pages de mon être je vais écrire tes traits,
Et dans ce battement fou, ranger toute nôtre histoire.
Il y a encore cette frontière entre tes lèvres et mes lèvres,
Nous sommes sur une ile-planète parmi les eaux spatiales,
Ainsi, que penseras-tu de l’idée, de nous offrir aux ondes?
Hier, aujourd’hui, demain : comme les trois volumes de Dante,
Qu’importe qui me guide, de Caron jusqu’à l’empyrée,
Je marche vers ma Béatrice et le plus céleste des baisers…
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