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Parce que.
Parce que je suis le blanc du noir,
Ou le noir du blanc.
Qu’un esprit me hante,
Et qu’il semble que ce soit le mien.
Qu’à la peur j’ai vendu l’article de ma force,
Que j’ai goûté la douceur auprès d’une femme amère,
Qu’entre l’ivresse et la foi je partage mon centre.
Parce que j’ai voyagé sans quitté mon céans,
Que je n’ai ni gloire ni argent,
Mais une feuille et deux crayons de papier,
Ou que j’ai choisi l’amour comme option de croyance.
Parce que je ris souvent pour très peu d’évident motifs,
Que ma réponse favorite,
Est une phrase de silence.
Parce qu’il me manque le prénom,
D’une femme qui serait mienne.
Mais d’autant,
Que je suis mon propre bateau,
Mon propre voyage.
Que je suis une valeur,
Parmi l’immense équation de l’existence.
Que je suis un univers,
Ou une fourmi hirsute,
Mais que je suis et suis pour être,
Ou même ne pas être.
D’autant que j’ai ces flammes,
Comme un feu de St Elme,
Ou que la vérité est comme une céréale,
Et même parfois du vin!
D’autant qu’il y a des chansons,
Et des femmes qui dansent,
Que toutes chose est parfaite,
Et que dedans l’air qui parfume les instants,
Il plane une odeur pareille à un encens mystique,
Ou sinon juste la vie,
En un long flux de miel…
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