Pierrot le jeudi 20 novembre 2014, à 13:13 Alors ...
"Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite
Pour attraper au moins un oblique rayon" |
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louis le jeudi 20 novembre 2014, à 14:51 On lit et l'on relit vos vers sans lassitude
Et l'on se désaltère à l'eau du "Vieux Lavoir",
On aime s'y plonger, quelle béatitude!
Merci pour vos écrits prompts à nous émouvoir! |
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louis le jeudi 20 novembre 2014, à 14:56 (erreur de frappe et suite):
Amicalement. Richard. |
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louis le jeudi 20 novembre 2014, à 19:04 Puis-je connaître le site de Pierrot à qui je m'adresse ici par l'intermédiaire de votre page de commentaires?
Les vers qu'il évoque sont de Baudelaire:" Coucher du soleil romantique".
Et alors, relisant le sonnet de cet auteur (que j'affectionne particulièrement), je note:
-vers2: "explosion" en diérèse.
-vers 3: "bienheureux" en synérèse.
-vers 4:"glorieux" en diérèse.
Que penser de ces constructions qui altèrent l'homogénéité d'ensemble?
Bien sûr, tout commentateur ou commentatrice, peut me répondre.
Amitiés à toutes et à tous. Richard. |
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Réjane le jeudi 20 novembre 2014, à 22:47 Encore une jolie référence Pierre, merci pour ta fidélité :)
Richard, si on se réfère au traité de prosodie de Gilles Sorgel, la diphtonque "ien" ne représente qu'une syllabe, alors que "ieu" et "ion" en comptent deux (suivant les cas pour "ion". On peut aussi considérer que ce poème de Baudelaire si joli est assimilé à du néo classique plutôt qu'à du classique pur, mais pour te répondre plus parfaitement, c'est l'autre Pierre (http://www.mespoemes.net/nemo/) que tu devrais consulter, il reste mon maître en la matière. Pierrot, à ma connaissance, ne possède pas de site, juste un amoureux de la poésie, et c'est déjà beaucoup :) |
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louis le vendredi 21 novembre 2014, à 10:17 Je prends bonne note de vos remarques qui sont pour moi une leçon.
Dans ma hâte, j'avais omis de me référer à Gilles Sorgel, que l'on trouve sans doute sur le net.
Au départ, mon idée consistait en un problème d'homogénéité: ou tout en diérèse ou tout en synérèse. Votre remarque, bien entendu, obère cette façon de voir et éclaire la compréhension du poème de Baudelaire auquel le premier commentateur s'était référé.
Je ne peux que vous remercier, d'autant que je suis sûr de ne pas appliquer moi-même les règles de Sorgel!
Amicalement. Richard. |
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Lucille le vendredi 21 novembre 2014, à 13:41 Bonjour Réjane... Je suis désolée pour celui qui pleure et je lui souhaite de bien vite se consoler de sa peine mais j'espère que ce ne sont pas tes yeux qui pleurent ni ton coeur qui gémit :-) Beau texte plein d'émotion! |
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réjane le vendredi 21 novembre 2014, à 22:49 J'en suis désolée et attristée aussi Lucille, mais ne dit-on pas que plaie d'amour n'est pas mortelle ? Et rassure toi, mes yeux et mon coeur sont sereins ;) |
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Nhand le samedi 13 décembre 2014, à 17:48 Ce poème est tout simplement très parlant... Les dernières larmes se tariront, mais sous le pansement, il subsistera quelque chose qui mettra du temps à s'apaiser... Merci.
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Réjane le dimanche 14 décembre 2014, à 13:54 Contente de te revoir ici Nhand, tu manquais ;) |
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