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Vacillante dans le noir de la nuit
Je la voit bouger au grès du vent
Elle se balance ni vite ni lentement,
Ces cheveux noir fuyant mon regard
Fixant cet ombre avec une étincelle de mystère dans les yeux.
Maintenant je la vois immobile
Le vent c' est arrêté,
La brise ne la fait plus bouger.
Même pas d' un centimètre.
La lune éclairant une infime parcelle de son être,
Indistinguable a cause de la distance
Qui me sépare de cette chose immense.
Le mystère de cet ombre ne sera peut-être jamais percé,
Mais j' ai hâte de la ré observer.
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