|
J’ai pris dans mes bagages et la foi et l’ivresse.
Qui se partage mon esprit, comme une miche de pain.
Je chasse toujours ce même dragon, cherchant avec les mains,
À saisir cette chaleur, tu sais, celle que l’amour tresse.
Les Iagos, les Pucks, jettent du sel sur ma faiblesse,
Là qu’encore la nuit prologue, l’histoire de mon demain,
Et sur cette route ponctuée d’une ile, que jamais je n’atteins,
Tel Ulysse, j’arpente les eaux, devers l’Ithaque de la tendresse.
Dessous cette égide de velours noir, que déploient les heures nocturnes,
Je divague, portant ce masque, Hyde, inverse de mon âme diurne,
Et rêvant que la clarté reflète, ton ombre à la mienne associée.
Lorsque Morpheus alors, ouvre grandes les portes vers le monde astral,
Ton absence gronde en mes battements, comme un tambour ancestral,
Parce que la solitude dresse son repas, à la table de mon cœur émacié…
|