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Et lorsque, s’enclenchent ses pas, et qu’avance,
Mon esprit, sur la piste des aiguilles du temps;
Est-ce que, l’inverse du naturel de son sens,
Me remonterai, jusqu’à elle à travers les instants?
Une deuxième saison, s’égrène dans l’espace quantique,
Et continu le cycle des états de la terre.
Là, minuit s’épanche de toutes ses humeurs astrologiques,
Alors se précise, ces vagues, qui brassent les hommes à l’équerre.
J’ai fermé comme un rideau sur ton prénom,
Mais encore, le théâtre du songe, éclair cette scène,
Dessus laquelle nous fûmes, tels Titania et Oberon.
Il parait que le Léthé, est une rivière malsaine,
Pourtant lorsque mon âme, s’enveloppe dedans ses eaux,
Ma blessure enfin s’endors, comme dans le lit d’un tombeau…
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