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L'automne et ses peines rougeoyantes qui jonchent le sol,
Ses gouttes de pluie s'échappant d'un ciel gris,
Telles de chaudes larmes jaillissantes d'un coeur en corolle.
L'automne lave les rêves déchus, les idées folles,
Quand ces gouttes s'unissent en faisant un grand bruit,
Laissant s'échapper des applaudissements de leur fumerolle.
L'automne, prémices de l'hiver,
Aube d'un printemps que l'on espère,
Sous son air lugubre,
Il est porteur d'un lendemain salubre.
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