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Je vibre de bonheurs simples et de gloires éphémères,
Comme lorsqu’un papillon, s’envole d’une fleur en Août.
Loin des laideurs sans fond, de la peur et du doute,
J’ai une fortune de ces embruns, qui caresse la mer.
J’aime m’enivrer de ta beauté, ainsi que dedans l’air,
Les notes d’une musique, tombent pures comme des gouttes,
Les images de ton être, une à une, je les cueilles toutes,
Et m’en projette le film, lorsque le rêve opère.
Tes mains ont pétris, la pâte de mes meilleurs instants,
Et la chaleur des choses, sublima, mon pain de perdant,
Là, je suis un vainqueur, du ciel, et de la terre aussi.
Ah! Délire fabuleux! Fait d’encens et de lumière crue.
Une vapeur proche de l’éther, enlace mon âme nue,
Et me fait danser en ce rêve, où toi et moi sommes réunis…
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