Philip de Berg (Jardin de Lune) le lundi 08 décembre 2014, à 17:49 Tiens, en ce lundi soir, je pensais ne pas être le premier commentateur. Faut dire qu'il y a eu le week-end.
Bon alors, allons-y :
Intéressant, car c'est une belle allégorie, qui peut avoir plusieurs sens.
En conclusion, tu évoques les "grands espaces énigmatiques qui vous attirent parfois dans d'autre dimensions. Moi ce fut trop souvent (et encore maintenant) dans les contrées du rêve. Pour d'autres, c'est le vertige de l'univers, énigmatique, oui, incommensurable, où l'on peut parfois perdre pied. Ou bien d'apercevoir que l'on est parti si loin, que l'on a du mal à retrouver son chemin pour revenir. Pourquoi part on si loin ? Mille raisons, tellement différentes, hein ?
Tes deux premiers quatrains, qui te sont personnels, sont fait d'une.....comment dire....."d'une belle pudeur" je dirai, avec de la délicatesse, une délicatesse que tu t'impose à toi même et que tu nous fais partager. Il y a la foi aussi qui, c'est très beau et sans doute riche de sens, est "ancrée dans une douce torpeur". Il y a les poussières de météorites. Sont elles de même taille et pareille aux "poussières d'étoiles" que j'évoque souvent ? Ces météorite à qui l'on donne le nom plus merveilleux et magique "d'étoiles filantes" quand elles traversent le ciel.
Cosmique ton poème ? En tout cas, tourner son regard vers le ciel et vers le Ciel (dans son sens sacré) est révélateur d'âmes. Alors contemple la voie lactée, trouve-y ses secrets. Longtemps mon regard s'est arrêté à la lune pâle. Maintenant, je regarde sans doute plus loin. Vers d'autres soleils ? Ils sont invisibles et....infiniment précieux.
Oui, une belle allégorie. Que ceux qui se sont égarés vers des galaxies silencieuses et froide reviennent. Il suffit de se laisser guider par les étoiles, les merveilleuses étoiles qui transportent émotion, âme et toutes ces petites lumières porteuses d'espoir et d'amitié. Bonne semaine mon amie. Amitiés et bises. Philip. |
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bluegirl le lundi 08 décembre 2014, à 20:01
PHILIP,
Est ce l'hiver qui nous engourdit à tous un peu, ou ce regain actuel pour le classique sur le site,
... mais les coms finissent toujours par arriver...même sur ma petite planète un peu anarchique ! Ici, le bleu a remplacé la grisaille, l'écho des mots et les idées se côtoient en se chevauchant...bref, c'est un peu le bazar des grands espaces aux multiples dimensions, où les repères sont amovibles comme dans un décor, où les renoncements qui ressemblent parfois à des déchirures finissent toujours par cicatriser tant bien que mal. Il faut juste du temps, et à l'échelle de ce temps et de l'espace, je n'ai pas trouvé de meilleure métaphore que l'univers qui me fascine tant par sa précision que par son chaos !
Ce que j'ai écrit dans mes deux premiers quatrains, sont des valeurs non marchandes qui n'illuminent quasiment plus notre univers civilisé. J'ai essayé de démontrer en arrière plan à quel point certaines valeurs spirituelles restent ancrées malgré tout, même avec ce petit pincement au cœur à chaque fois que je vois le regard d'autrui s'en détourner.
La consommation des biens (qu'ils nous appartiennent ou pas), et d'autrui que l'on a tendance à percevoir comme acquit -emprise-, est "cette autre dimension" qui nous sépare de notre contexte !
Quel paradoxe d'être contraint à rester les pieds sur terre quand on a la tête ailleurs. Lol !
Bonne semaine à toi aussi Philip, bises.
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Guy le mercredi 10 décembre 2014, à 01:02 Difficile de commenter ce poème, que je suis revenu lire plusieurs fois, et que l'on sent si personnel. J'y fais une "escale nocturne" !
Tu compte tes pieds sur terre mais les vers qui en résultent partent ailleurs, s'envolent au loin.
Je vais tenter de retourner vers "l'inconscience du sommeil" !
Amitiés
(le 1er vers de ton 2ème quatrain ne devrait-il pas se terminer par "chair"?) |
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domidom le mercredi 10 décembre 2014, à 16:56 J'adore les deux derniers vers de ton avant dernier quatrain, il est si juste, si vrai....
L'inconscient nous transporte et nous fait rêver d'un monde pour nous inaccessible...
Côtoyer l'immensité du ciel, plonger dans les profondeurs des océans, c'est pour notre esprit un éternel vagabondage....
S'il suffisait de suivre du regard la voie lactée pour enfin découvrir la réponse à nos questions....
Une lecture profonde et très intéressante....
Ce fut un réel plaisir....
Bisous Lola...
Domie... |
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bluegirl le mercredi 10 décembre 2014, à 21:07
GUY,
Je compte mes pas en effet, si ce que tu veux dire est que je suis à la fois ancrée...et aussi un peu barrée, c'est pas moi qui dirais le contraire !..."compté avec toi les anneaux de Saturne" est une métaphore qui signifie qu'on a prit le temps d'avoir de ces partages qui recomposent les mondes, avec une personne qui m'a tourné le dos aujourd'hui, sans explication : les distances restent des énigmes...plutôt cruelles parfois.
Merci pour la correction !
DOMIE,
Il y a des questions qui perdent de leurs sens à force de se les poser, mais l'immensité des cieux ne perd aucun attrait à mes yeux, et le vagabondage reste maître, même lorsque le corps ne peut plus.
Merci à vous deux chers poètes de vous être égaré dans mes "révélateurs d'âmes", bleues.
Au plaisir de vous lire. Bien amicalement, Lola.
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Micheline 1940 le vendredi 12 décembre 2014, à 05:00 Bonsoir Lola !
J'ai infiniment aimé votre poème, et je reste sous le charme de son contenu.
Bien amicalement,
Micheline. |
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bluegirl le vendredi 12 décembre 2014, à 13:46
MICHELINE,
Moi aussi, j'ai été infiniment charmée par ton dernier post qu'il me semblait avoir commenté...mais ou les mots m'ont manqué...ou j'ai été distraite !!
Toute mes amitiés, Lola.
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