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En rêve tiraillée, je m'imagine
Au sable blanc, pâmée
Reste au coeur aigri, l'épine
Pourtant l'esprit rôde aux palmiers
En lumineuse pensée aux cimes
Pics, fleurs, vertes foulées aériennes
Ravissant l'éphémère la blessure mime
Aux monts espérés, glaciers de peine
Eh ! Mon coeur ! Il suffit, tant d'aigreur
Le bonheur au bleu turquoise d'ailleurs
M'empli l'esprit et ma muse se meurt !
Dis ! Mille combats à ôter l'épine
Suffisent à ta peine passée, quand dessinent
Les majestueuses éternelles à cette hymne !
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