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L’art des choses à modelé, sa forme et son prénom.
Un peu comme l’énigme, des trois coffres de Portia.
Cachée derrière la serrure, d’une antique équation,
Que seuls vaincrai les ruses, d’Odysseus ou d’Atilla.
J’ai des ans, déjà trente, consommés dans la science,
À user mon épée, sur le fer d’une formule,
Jusqu’à en émousser, le tranchant de son essence,
Pour me lauré du titre, du plus suprême des nuls.
Là, que du jour, la nuit, absorbe toute l‘ardeur,
Amour, je sais qu’encore, tu déploiera tes racines.
Mais là, le poids de l’ombre, m’enveloppe pour l’heure,
À son absence telle à une défaite, mon âme s’incline.
C’est à bord d’un quadrige, fait de volutes d’encens,
Que je vais à mon tour, visiter les prés bleus,
Dedans le rêve mon cœur, lutte, à un contre cent,
Et pareil à un Cyrano, plein de rimes et fougueux!
Aussi loin d’elle, la vie, résonne du dernier silence,
C’est le pire des instant, que dénonce mon horloge,
Où la terre se révèle : sans étoiles et si immense,
Là où débute le chemin, qui serpente parmi les boges…
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