Ivydall le mercredi 10 décembre 2014, à 21:24 En cette 66 eme 'Journée des droits de l'homme';
Une pensée pour ceux qui ont aussi le droit de vivre et
de mourir dans la dignité !
Amitiés
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bluegirl le mercredi 10 décembre 2014, à 21:27
Merci c'est tristement touchant de réalisme, et tellement plus important que cette ruée mercantile "de circonstance". C'est tellement éprouvant d'avoir faim et d'avoir froid, physiquement et pour la dignité.
Sourire amical, Lola.
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Ivy le mercredi 10 décembre 2014, à 23:08 Hélas, Lola ..
Et en cette période où M tout le monde s'apprête à faire la fête, le constat est encore plus flagrant !
Amitiés |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 11 décembre 2014, à 08:14 Merci chère Ivy pour ce poème de Vital (je le connais un peu, c'est un homme pétri d'humanisme).
Je ne dirai pas que je suis "heureux" (le terme n'est pas approprié) mais plutôt que c'est bien qu'à l'approche de Noël, des amis poètes nous appellent à notre impuissante compassion hélas face à ce désastre humain. Sous toutes les latitudes la misère gagne du terrain. La semaine dernière, alors que sur les boulevards, une vitrine exhibait des montres Cartier ou Rolex à 15.000 euros ou plus, pas loin de là, des misérables étaient déjà emmitouflés dans de pauvres couvertures. Le froid arrivait à grand pas. Et je n'ai pu m'empêcher de penser à cet homme que j'ai vu mourir sous mes yeux, sur un trottoir de Delhi, en Inde, dans une indifférence résignée. Il ne faisait pas froid, là-bas. Plus de 35 degrés. Mais cet homme venait de mourir de misère et de faim. Cependant, hier, dans mon association, j'apprenais qu'une dame, lors d'une réunion au cours de laquelle elle prenait connaissance de l'aide modeste que nous apportions à de pauvres villages du Niger, a spontanément versé 80 euros pour aider notamment des enfants en manque de tout, au coeur de l'Afrique. Notre émotion était grande face à ce geste ! Alors, merci, merci Ivy d'avoir posté ce poème. Il ne sera donc pas utile de poster encore cette année "la petite marchande d'allumette". Hélas, des petites marchandes d'allumettes, il y a en a l'hiver, aux coins de nos rue. Chrétiens, musulmans, juifs ou tout simplement Homme de coeurs, chantons l'Espérance, oui, rien que l'espérance à l'aube de ces fêtes de Noël qui sont, comme le souligne Lola, autre chose qu'une "ruée mercantile". Toutes mes chaleureuses amitiés, Ivy. Philip. |
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Guy le jeudi 11 décembre 2014, à 10:12 Merci Ivy d'avoir posté ce poème qui interpelle, et pas seulement parce que la période s'y prête.
Amitiés |
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domidom le jeudi 11 décembre 2014, à 14:38 Que voilà un poème bien douloureux....
Hélas, depuis toujours, les humains font la fête, pendant que d'autres se meurent de froid et de faim...
Pourtant, faire la fête en famille, ne signifie pas oublier ceux qui souffrent et n'ont rien....
Le monde est remplis de tous ces pauvres malheureux....
C'est bien d'écrire la souffrance des miséreux, et c'est bien d'en parler, alors, n'oublions pas de saluer le Grand Coluche, qui, par son grand cœur et son amour de l'autrui a lancé cette vaste opération des (resto du coeur)...
Merci à lui au nom de tous...
Bisous à toi...
Domie... |
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domidom le jeudi 11 décembre 2014, à 14:39 .(Par son amour d'autrui)...
Mes excuses, Domie... |
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Ivy le jeudi 11 décembre 2014, à 19:12 Eh oui Philip; la misère et la faim n'ont pas de frontière. On les rencontre au loin comme sur le pas de nos portes, et chaque petite action et geste comptent.
Amitiés |
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Ivy le jeudi 11 décembre 2014, à 19:19 Tu as tout a fait raison Guy.
Je voulais simplement dire que face à l'ampleur de l'oppulence pendant les fêtes de fin d'année, la misère est encore plus contrastée.
Amitiés
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Ivy le jeudi 11 décembre 2014, à 21:08 Bonsoir Domie,
Douloureux mais hélas bien réel.
Bisous |
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