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Mes poèmes - Moi

 

Les vestiges d'Azadeh (conte partagé -part 1-)

le vendredi 12 décembre 2014, à 02:46. Posté par Lola


    Azadeh est un site oublié à l'écart de la civilisation, au cœur d'une identité entre aujourd'hui et demain. Au fond des bois, la sylve se tapit dans l'empreinte de sa mémoire, sur un tapis végétal foulé par de rares pas et les vents capricieux. Or, il en faut peu pour bouleverser l'ordre inconnu de ce monde en urgence, où tout est à recomposer à chaque instant, un peu comme dans une fourmilière aux premières lueurs du matin.
    Et c'est pour cela qu'Azadeh survit dans l'ombre d'elle même, et lorsqu'un rayon de lumière la traverse, les fougères et la mousse qui la recouvrent s'ornent de fils d'or et d'argent, parcourus par des perles cristallines de rosée rendant féerique l'espace de cette étrange semence.
    Quand le soleil se couche ici, bien plus vite qu'à la lisière de la forêt, seuls quelques froissements témoignent de l'activité nocturne du lieu : certains petits animaux y ont élu domicile, côtoyant les vestiges fantomatiques de la cité abandonnée.
    Les anciens des villages alentours transmettent des légendes inspirées par une citadelle érigée à cet endroit depuis la nuit des temps. Impossible pourtant de fixer une date ni même une époque, comme si les pierres utilisées pour sa construction provenaient de la sylve elle-même. Et c'est ce qui semble
    le plus probable, car elles sont foncées, avec des coloris rappelant le jade. Tandis qu'à l'extérieur de ce monde clos, les rares pierres sont principalement en calcaire, ce qui n'a aucun rapport.
    Ces hommes racontent qu'un peuple de très petite taille vivait là, il y a très longtemps. Que ce serait eux qui auraient construit une muraille pour se protéger des agressions extérieurs. Et puis des sources provenant des profondeurs de la terre seraient remontées à la surface, rendant impossible l'entretien de la citadelle sur le long terme. Elle aurait fini par être abandonnée au fil du temps, laissant place à une végétation abondante.
    Depuis une centaine d'années seulement, les lieux se sont peu à peu asséchés,
    les cours d'eau ont disparus, laissant place par endroit à des zones marécageuses.
    Personne ne s'y était aventuré depuis bien longtemps et je ne doute pas que tu as été averti des esprits qui hantent cet oasis de verdure avant d'y pénétrer.
    Te voici maintenant de retour à son plus proche village, à quarante kilomètres d'Azadeth.
    Nous attendons avec impatience ton témoignage concernant ce que nous appelons communément ici aux portes du désert, "le Jardin".
    ...
    Le vieux Gingred, dont chacun des habitants du village de Siawa a oublié l’âge, sous ses allures de mendiant à moitié fou, rappelle souvent à qui veut l’entendre, la Prophétie « les Temps viendront quand Azadeh sera Cité de Jade ! ». Cachée par la sylve, et empruntant la couleur dominante dans un étrange mimétisme, la Citadelle semble aujourd’hui invisible. Certains pensent que, contrairement à une fausse idée répandue, seuls quelques habitants des villages proches savent la voir. Les chemins qui y mènent ne sont d’ailleurs jamais les mêmes, tant la Nature semble aux mains de quelques capricieuses entités qui se plairaient à changer le paysage pour garder secrète l’entrée des lieux.
    Et puis, de toute façon, il y a les marécages, bien trop dangereux.
    Pourtant, l’extraordinaire voyageur venu des grandes Cités de Pierre, bien trop lointaines et mystérieuses pour que les habitants d’ici n’aient entrepris le voyage, revient d’Azadeh. Sain et sauf. Et, les yeux illuminés de fulgurances inouïes il raconte. Il commence le long récit qui, dit-il a failli le conduire au bord de la folie. « J’ai vu, dit-il, le Jardin ! Il est aux pieds de la citadelle, mais il est aussi LA citadelle. Là-bas tout est à la fois ombre et lumière. Il y a aussi des couleurs chatoyantes, des oiseaux merveilleux comme les quetzals légendaires, et des sortes de mélodies célestes qui ne viennent de nulle part, des froissements de cascades, des….. »
    ...
    Asfoul, le jeune homme d'une vingtaine d'années et originaire du village est visiblement très excité, comme sous l'emprise d'une drogue. Gingred qui l'a vu naître et l'accueille dans sa modeste hutte dont la porte ne ferme plus depuis fort longtemps, lui fait le geste de s’asseoir sur une natte, tout en lui versant du thé brûlant dans un gobelet métallique, à lui et son propre frère Kouäman. Il lui dit :
    - Commence par le début, Asfoul fils de Aalif, et désaltère toi ! Asfoul se détendit un peu et poursuivit :
    - Tout a commencé depuis la révélation de mon père peu de temps avant de mourir. Il m'a ordonné d'aller au Jardin et d'en rapporter le témoignage à la communauté. Je n'avais qu'une idée très floue de ce qui motivait sa demande. A l'époque, il m'avait simplement indiqué qu'il m'avait vu en rêve y partir, et en revenir seul.
    J'ai donc longuement préparé cette expédition en secret pour ne pas inquiéter ma famille, et je suis parti il y a quelques semaines. Tandis que je m' enfonçais dans le cœur de la sylve aux premières heures du matin, mon intention était d'en ressortir avant la nuit. Par la suite, mon horloge biologique à perdu ses repères, et je ne sais pas combien de temps au juste j'ai passé à d'Azadeh.
    J'ai marché d'un pas déterminé malgré la végétation assez dense, jusqu'à arriver aux premiers vestiges la citadelle, et puis je me suis arrêté pour reprendre mon souffle, magnétisé par l'atmosphère qui règne dans ces lieux. J'attendais un quelconque événement...vous pensez bien que mon père ne m'a pas envoyé là-bas uniquement pour témoigner que la cité existe, et qu'elle n'est pas un mirage de voyageur égaré !
    Je restais aux aguets des premiers signes de baisse d'intensité de la lumière afin de ne pas me laisser piéger par la tombée de la nuit. Seuls quelques rares vols d'oiseaux faisaient diversion, et j'ai bien reconnu parmi eux le légendaire quetzal.
    A ce moment du récit, il y eu quelques secondes de silence. Les deux anciens se regardaient. Asfoul poursuivit :
    - C'était bien un quetzal que j'ai vu au dessus de moi, sa longue queue verte caressant l'air chaud et moite. Comme égaré dans cet oasis...Et c'est peu dire puisque cet oiseau n'existe sur aucun territoire africain ! Mais vous verrez combien d'autres surprises m'a réservé Azadeh. Car tandis que je m'imprégnais de l'étrange contexte, un voile de nuit tomba en moins d'une minute à ma grande surprise ! C'est alors qu'une multitude de minuscules lueurs prirent possession des lieux, ainsi qu'une sorte de mélodie ponctuée de sons sourds et réguliers. Je transpirais abondamment alors que je ne bougeais pas d'un poil et j'essayais de maîtriser ma respiration saccadée sous l'emprise de la crainte : qu'allait-il se passer ?
    ....
    Cette nuit, qui m'avait semblé irréelle était maintenant constellée de petites lumières qui s'approchaient doucement de moi.
    J'eu l'impression de lire un mot écrit dans ces lueurs. Je m'approchais pour distinguer : "Lumela".
    En avançant encore je vis que c'étaient les lumières elles-même qui contenaient chacune une lettre du mot.
    - "Lumela" ! Au fond de ma mémoire je revis mon père m'expliquant une vieille langue qui, disait-il, n'avait sans doute plus cours, et qu'il avait voulu que j'apprenne, encore enfant !
    - "Lumela" ? Oui ! Cela voulait dire "Bonjour" !
    Comment était-ce possible ?
    Je répondis tout haut "Lumela !" Et les lumières s'avancèrent vers moi.
    Je vis alors qu'il s'agissait de tout petits êtres avec une lumière sur la poitrine.
    Et chaque lumière formait une lettre, différente.
    A ce moment ils bougèrent, formant un autre mot : "Eng ?"
    Je me souviens ! "Ami" ! C'était le sens de ce "Eng". Je répondis très vite de même, subjugué !
    Ces âmes s'exprimaient en groupe, partageant une idée commune de l'échange avec l'autre ! Merveilleux !
    Les lumières se mélangèrent subitement puis se dirigèrent toutes vers un point, et s'arrêtèrent, comme m'invitant à les suivre ...
    ...


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commentaires ( 17 ) (Ajouter un commentaire)
bluegirl le vendredi 12 décembre 2014, à 03:00

Avis au lecteur :
Le 30 novembre, j'ai posté la première partie de ce conte fantastique en proposant à qui trouverait l'inspiration de le poursuivre un peu.
Merci à Philip pour sa participation, (déjà incluse dans la première partie).

Pour reprendre et poursuivre dans ce deuxième post, j'ai juste modifié 2/3 mots et mit de coté une portion de sa participation pour plus tard (avec sa permission)...car l'histoire n'est pas encore finie !

Avis aux amateurs !!
: )

Guy le vendredi 12 décembre 2014, à 08:18
Cette nuit, qui m'avait semblé irréelle était maintenant constellée de petites lumières qui s'approchaient doucement de moi.
J'eu l'impression de lire un mot écrit dans ces lueurs. Je m'approchais pour distinguer : "Lumela".
En avançant encore je vis que c'étaient les lumières elles-même qui contenaient chacune une lettre du mot.
- "Lumela" ! Au fond de ma mémoire je revis mon père m'expliquant une vieille langue qui,  disait-il,  n'avait sans doute plus cours, mais qui s'était transmise oralement, et qu'il avait voulu que j'apprenne, encore enfant !
- "Lumela" ? Oui ! Cela voulait dire "Bonjour" !
Comment  était-ce possible ?
Je répondis tout haut "Lumela !" Et les lumières s'avancèrent vers moi.
Je vis alors qu'il s'agissait de tout petits hommes avec une lumière sur la poitrine.
Et chaque lumière formait une lettre, différente.
A ce moment ils bougèrent, formant un autre mot : "Eng ?"
Je me souviens ! "Ami" ! C'était le sens de ce "Eng". Je répondis très vite de même,  subjugué !
Ces gens s'exprimaient en groupe, partageant une idée commune de l'échange avec l'autre ! Merveilleux !
Les lumières se mélangèrent subitement puis se dirigèrent tous vers un point, et s'arrêtèrent, comme m'invitant à les suivre ...

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 12 décembre 2014, à 09:01
Ah chouette ! Voilà que l'ami Guy se met de la partie ! Hmmm, cette saga/conte fantastique qui va s'écrire à plusieurs mains promet d'être passionnante. Surtout au niveau de l'expérience et de l'émulation sur notre cher site (au passage, un défi poétique" - Azadeh n'est pas un "défi" - amorcé par Guy se profile à l'horizon. Nouvelle expérience intéressante).
Je vais bien m'imprégner de ce nouvel épisode avant de faire fonctionner mes méninges. Dans un prochain com' Lola, je te ferai une petite suggestion. D'ores et déjà, Lola, rectifie la petite coquille orthographique à la 2ème ligne de ton dernier chapitre "exCité" au lieu de "exité".
Dès lors où inspiratrice-coordonatrice-rédactrice en chef de Azadeh (lol !) tu mets des portions de "participation" de côté pour plus tard, il va falloir que tu gères bien tous les ajouts puisque, avec Guy aujourd'hui, plusieurs plumes arrivent, avec leur propre imagination. Mais, d'une part tu en es capable (le Fantastique donne des ailes !!!!) et on s'y mettra tous : rien ne nous empêchera des faire par exemple des posts qui seront des sortes de "points d'étapes" qui nous permettront de faire tous en ensemble le point pour nous recadrer si l'histoire venait à trop partir dans tous les sens. Moi, pour l"heure, je sauvegarde tous le début et l'évolution d'aujourd'hui pour pouvoir mieux m'y retrouver. Merci à Guy ! Merci à toi.Bises. Philip.

Guy le vendredi 12 décembre 2014, à 09:25
Je précise que la langue dont je parle existe.
C'est une langue Africaine qui m'a semblé vraiment jolie pour dire bonjour : "Lumela" si proche de notre "lumière". Comme si ce bonjour irradiait vers la personne accueillie !

bluegirl le vendredi 12 décembre 2014, à 13:36

D'abord merci à GUY de s'être embarqué dans l'aventure...olé !
Vu la longueur du texte maintenant que j'ai ajouté ta partie, j'ai refais la mise en page : j'ai choisis une image panoramique, ce qui a étendu le texte en largeur. Puis j'ai réduits les strophes (Lola, puis Philip, puis Guy) avec juste quelques pointillés à la ligne.
Je me suis permis d'ôter "mais qui s'était transmise oralement", puisque les mots "bonjour" et "ami" apparaissent écrits.
Quand à la portion de texte de Philip laissée en suspend, je ne l'oublie pas. je trouve juste quelle sera mieux en valeur très bientôt !

Quand à la tournure du texte, je trouve ça passionnant !...j'avais justement l'intention de mettre en scène un peuple oublié qui aurait perdu les formes de langage courantes. J'aimerais donc beaucoup continuer sur cette lancée !

Juste encore 2 précisions :
- il n'y a pas d'ordre établi sur qui va poster quand : chacun s'adapte !
- à partir du prochain rajout, je ne recopierai pas le texte de cette page. C'est pour ça que j'ai réintitulé le post du 30 novembre "prologue", et celui de cette page "part 1".

Si vous avez des incompréhensions/suggestions/remarques, que vous participiez en com, ou au texte...n'hésitez pas !

Bon week end, et à très bientôt de se lire ! Lola.

Guy le vendredi 12 décembre 2014, à 13:59
Le texte envoyé est une proposition.
Libre à toi d'en faire ce que tu veux lors de la mise ne forme finale bien sûr.
Je suis content que cela coïncide avec tes idées.
Si tu veux garder la cohérence, j'ai trouvé les mots en Sesotho, c'est une langue Bantoue. Mais du moment que les mots sont jolis, on peut les inventer.
A bientôt
(j'ai fait une erreur dans la dernière phrase, il faut remplacer "tous" par "toutes" : les lumières)

bluegirl le vendredi 12 décembre 2014, à 14:57

GUY,
Mais je ne rejetterai aucune proposition décente, lol !!
Des mots en sesotho peuvent inspirer en effet. Tu peux en proposer /en utiliser, bien sur.
Moi j'ai "inventé" Asfoul comme prénom (oiseau en phonétique arabe).
A plus !
: )

domidom le vendredi 12 décembre 2014, à 17:43
Vérifier la ponctuation, ce n'est pas ma tasse de thé... Comme je ne fais pas de copier/coller, peut-être n'aurais-je pas le temps de corriger....Je m'en excuse...

Texte d'Azated...

Sans trop savoir ce que j'allais découvrir, je me sentis pousser des ailes, et l'envie d'en savoir plus fascina mon esprit. Je m'engageais alors dans ce dédale lumineux.
Un vent étrange, chaud et humide me gifla en plein visage.Alors que mes yeux lorgnaient les alentours, je sentis une sorte d'angoisse m'enserrer les tripes. Je haussais doucement les épaules, dodelinais de la tête, un pale sourire effleura mes lèvres, que se passait-il tout à coup ! Moi, le vaillant, celui qui jurait haut et fort à qui voulait l'entendre, que jamais rien ne l'effrayait, je me retrouvais paniquant, sous le seul effet d'un souffle de vent.
(Si mon père me votait, il ne serait pas fière de moi)...
Et puis, pourquoi avoir peur? Lumèla, par ses doux reflets, m'avait invité à poursuivre l'aventure.Poussé par une force invisible, de décidais de reprendre ma route. Soudain, j'eus l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds, grâce au ciel, j'aperçus une liane desséchée qui se balançait dans le vide. Rapidement je m'en saisis afin de me sortir de ce piège démoniaque...Il était temps, grand temps même, qu'elle ne fut pas ma surprise, de découvrir à quelques mètres de moi, une ornière géant et profonde, une sorte d'entonnoir qui se creusait lentement.
Qu'elle en était la cause?
Un esprit malin, un mauvais sortilège, ou simplement un bon génie, prêt à tout pour préserver l'entrée de la cité d'Azated.................

Ivy le vendredi 12 décembre 2014, à 18:43
Les ami(e)s, vous me voyez épatée !
Mais je me contenterai juste de suivre ces adventures passionnantes !
Amitiés féériques !

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 12 décembre 2014, à 19:07
Yessssss ! C'est magnifique. Oh, voici Domie qui entre en piste.
Je vais profiter du week-end pour décortiquer chaque mot, chaque ligne de ce qui a été écrit jusque là afin que - collectivement bien sûr - nous fassions de ce conte un beau récit.
Si tu le permets Lola (et vous autres) je vais commencer à écrire une sorte de récapitulatif et synopsis de la situation : personnages de l'histoire (qui ils sont, d'où ils viennent, même si, c'est le début, ils sont encore un peu "flous"), lieux et positionnement (le village, le désert, la montagne, Azadeh, etc....) comme dans un plateau de jeu de rôle, afin que chacun dans sa narration soit raccord avec la topologie des lieux. Etc.... Et on postera ça (désolé ça prendra une ligne sur la liste journalière des poèmes, mais on ne la gardera pas longtemps, chacun les sauvegardera). Voilà. Il faut aussi, dans notre vocabulaire, que l'on veille à l'aspect chronologique (je m'en explique dans le com' suivant).
Avant de terminer, un grand merci à Domie. Bon week-end les ami(e)s. Même si vous avez mille autre choses à faire, que ce week-end soit fécond en idée pour la suite !!! Et, pris au jeu, la nuit, vous rêvez d'Azadeh....souvenez vous de vos aventures oniriques au réveil !
Bien à vous tous. Philip.

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 12 décembre 2014, à 19:23
Bon sans vouloir me mettre en valeur, je reviens vite fait pour préciser un aspect par un exemple :
Je ne sais qui a écrit, dans le corps du texte, "par la suite, mon horloge biologique a perdu ses repères". Cela pose le problème du risque d'anachronisme du vocabulaire. Lola, comme tu es l'initiatrice du conte (oui, oui, c'est un partage collectif mais tu as la main sur cette aventure, nous te le reconnaissons), il va falloir rapidement que nous situions l'époque et le lieu où se déroule l'aventure.
1/ Alors qu'elle pourrait se passer dans une autre galaxie et un autre temps, comme cela se passe souvent dans l'héroïc-fantasy, l'histoire apparemment se passe sur Terre (Azadeh peut être un monde inconnu tout comme le Monde Perdu de King Kong). Je dis cela, parce que nous avons tous déjà donné des repères (des mots d'origine africaine, expliqués par Guy. Le quetzal, d'Amérique du sud auquel je fais allusion, etc.... Donc, où se situe l'histoire ? Pas forcément en Afrique ni en Amérique du Sud. D'ailleurs, dans la science fiction et le fantastique, très souvent on met en scène l'humanité qui a essaimée des siècles plus tard, dans "une lointaine galaxie" selon l'expression consacrée. Ou bien, l'aventure peut se situer il y a des milliers d'année avant, toujours dans une lointaine Galaxie (comme pour la Guerre des Etoiles) où un jour les habitants sont arrivés sur Terre (ici, on zappe bien sûr l'aspect traditionnel des religions monothéistes).
Alors voilà, vous direz à Lola ce que vous pensez du lieu et du temps.
Maiiiiis, voyez-vous, dans mon exemple, je trouve que l'expression "horloge biologique" me parait anachronique dans les deux sens. Des personnages d'une saga fantastique ne s'exprimeraient pas comme ça. "Horloge biologique" me paraît être un vocabulaire trop contemporain et romps un peu avec la magie fantastique. Ce n'est que mon point du vue. Et désolé d'avoir été bien long. Amitiés à tous. Philip.

domidom le vendredi 12 décembre 2014, à 22:22
Azated...
(Erreur de frappe)...
Si mon père me voyait...
...
J'ai relevé deux autres fautes...
(Je décidais)
( Ornière géante et profonde)...
Sans copier/coller, pas facile....
Amitiés, Domie...

bluegirl le vendredi 12 décembre 2014, à 23:19

DOMIE...c'est GENIAL !
D'ici la fin du week end je refais un post (-part 2-), et c'est par ta strophe qu'il commencera.
Comme je ne poste pas plus de 4 participations pour une partie, je mise que l'aventure se finisse d'ici la semaine de Noël.
Je corrigerai les 2/3 coquilles...l'essentiel est la cohérence, et je te tire mon chapeau !


IVY,
Merci, et ne te prive pas de suggestion avec ton "regard extérieur" !
: )


PHILIP,
Ta première idée est bien intéressante, mais je préférerais poster ce récapitulatif sur mon site, pour plus de facilité : soit concis !...(et remercié !)
: )

Pour ta deuxième idée...et bien fichtre que ton esprit est parti loin ! En ce qui me concerne, même si je n'ai pas encore suffisamment précise, ça se passe dans un désert africain (j'ai parlé d'Afrique)...et à notre époque !....pas très original ?...bein je préfère focaliser l'originalité sur la fameuse cité !
Quand à "mon horloge biologique a perdu ses repères..." (de moi), j'ai rajouté..."et je ne sais combien de temps au juste j'ai passé à d'Azadeh".
Est ce que ça te sembles acceptable comme ça ? (c'est au milieu du troisième paragraphe).

Sinon, toi qui sais bien poser des ambiances, tu peux en faire un PETIT pour ça. A vrai dire pour moi, il suffirait de donner quelques indices ici et là, et faire avancer Asfoul dans son récit.


Un grand merci pour votre participation enthousiasmante, chers poètes.
A bientôt !
: )

euphonie0 le samedi 13 décembre 2014, à 18:45
Bonsoir à tous
Je passe en lisant et cela est fabuleux.
d'écrire ce conte
Enfin que vous écrivez et que je lirais
Bon Week-end
Marie

bluegirl le dimanche 14 décembre 2014, à 01:49

Bienvenue dans l'Aventure, EUPHONIE !
Bon dimanche à tous, Lola.

cerise le jeudi 15 janvier 2015, à 22:56
Coucou Lola,
Eh bien me voilà à mon tour happée par ta légende...sourire.
Il est tard pour moi, sinon j aurais filé lire la suite, de suite car c est un début qui me plaît beaucoup. C est bon de pouvoir s évader un peu ainsi. Et j aime tant ces peuples vivants au plus de la nature.
Merci et douce nuit à toi.
Béatrice


bluegirl le vendredi 16 janvier 2015, à 20:33

BEATRICE,
Heureuse de savoir que tu t'es sentie bien avec ce petit peuple de la sylve. V'là la belle évasion qui me donne envie de m'y remettre...
: ) à la prochaine pour la suite !
Bises amicales, Lola
mespoemes.net/bluegirl

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