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Et je rêve de l’ivresse d’amour,
De sentir mon bateau transporté par les ondes,
Dans ce lent envol, de la terre vers le ciel,
Ou dans cette lente chute, du ciel vers la terre.
Comme on ne peut effacer l’ombre,
Rien ne pénètre, l’absolu de ton silence,
Entre essor et déclin, les saisons vont et viennent,
Il est clair que la terre, ne prononce plus ton nom.
Contre le faîte du vin, l’altitude près de tes lèvres,
Et cette serrure que dénoue, la chaleur du baiser,
Mais ce lourd horizon, lorsque le rideau se lève.
Tel Enée j’ai le front bas, en allant vers demain,
J’ai perdu mon empire, et les eaux ne m’aiment pas,
Mais pire que la légende, la réalité sans elle…
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