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« Est-ce le gosse capricieux,
Ou le fade être humain,
Que les pantins de l’ordre, viennent heureux,
Éconduire du jour, vers cette nuit sans lendemain? »
Dans mon sang, encore fraiche,
La langueur du reggae,
Danse depuis ma bouche,
Jusqu’à mon âme, alors alpaguée!
- « la peur, pourtant, jette son ombre,
Sur mon royaume, ils ont cloitrés mes mouvements,
Ma résolution, donc, dessous leurs lois sombre,
Chutant vers la fin, dans le plus lointain battement. »
« Je vous entends parler vôtre langue,
À travers la gangue de vôtre uniforme,
Vous ne transpirez rien, sinon qu’une pâleur exsangue. »
Ils m’emmène parce que j’ai trahis.
Leur nation, sa faune et sa flore de dévots,
Mon timbre, lentement s’amoindri,
Car l’abattoir, a rattraper le veau!
- elle était déjà si loin de moi,
Que plus de solitude ne pourra me blesser.
J’écrirai jusqu’à l’absolu, cette lettre pour toi,
En dansant bêtement ivre, sur cette valse angoissée.
« quel âge, ai-je alors réellement?
Pour que si aisément, ce drame me refroidisse.
Entre deux hypothèse, je ballote consciemment,
Puisque les prochaine heures, devant moi s’obscurcissent…
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