LES NUANCES DE BLUEGIRL https://www.youtube.com/watch?v=XnUSbyOEzk4 (Floyd)

 

Mes poèmes - Moi

 

Les vestiges d'Azadeh ( conte partagé - part 2 -)

le mercredi 17 décembre 2014, à 01:40. Posté par Lola


    Suite.

    .....
    Sans trop savoir ce que j'allais découvrir, je me sentis pousser des ailes, et l'envie d'en savoir plus fascina mon esprit. Je m'engageais alors dans ce dédale lumineux.
    Un vent étrange, chaud et humide me gifla en plein visage.Alors que mes yeux lorgnaient les alentours, je sentis une sorte d'angoisse m'enserrer les tripes. Je haussais doucement les épaules, dodelinais de la tête, un pale sourire effleura mes lèvres...Que se passait-il tout à coup ? Moi, le vaillant, celui qui jurait haut et fort à qui voulait l'entendre, que jamais rien ne l'effrayait, je me retrouvais paniquant, sous l'effet d'un souffle de vent. Si mon père me voyait, il ne serait pas fière de moi !...
    Et puis, pourquoi avoir peur ? Lumela, par ses doux reflets, m'avait invité à poursuivre l'aventure.Poussé par une force invisible, de décidais de reprendre ma route. Soudain, j'eus l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds, mais grâce au ciel, j'aperçus une liane desséchée qui se balançait dans le vide. Rapidement je m'en saisis afin de me sortir de ce piège démoniaque...Il était temps, grand temps même, car qu'elle ne fut pas ma surprise de découvrir à quelques mètres de moi, une ornière géante et profonde, une sorte d'entonnoir qui se creusait lentement.
    Qu'elle en était la cause?...Un esprit malin, un mauvais sortilège, ou simplement un bon génie, prêt à tout pour préserver l'entrée de la cité d'Azateh ?
    ......

    J’allais implorer de l’aide au tout puissant, quand soudain des profondeurs de la cavité, des filaments aux nuances violines accompagnés de la mélodie Ukuthula s’éleva jusqu’à moi. Je connaissais ce chant de paix pour l’avoir entendu fredonner par un vieil africain ami de mon père.
    Cela me rassura, mais j’étais toujours suspendu à la liane qui risquait de se briser à tout moment. J’avais tellement peur de tomber que je ne faisais plus attention à ce qui se passait autour de mon corps.
    Les nuances violines m’avaient envahi, c’est alors que reprenant mes esprits je m’aperçus que l’on voguait vers un lieu étrange.
    ...

    Kouäman écoute attentivement, ainsi que son frère Gingred qui ressert du thé. Puis il interpelle subitement Asfoul :
    - Eh, mais dis-moi, fils de Aalif, les fièvres du désert que tu as traversé pour te rendre à Azadeth, ne t’ont-elles pas altéré le cerveau ?
    Tu sembles divaguer...tout le monde sais que là-bas la jungle a repris ses droits et n'est qu'un humide enchevêtrement de verdure et de mangroves. Si le Jardin est aux portes du désert, comment peut-il être si luxuriant et hostile à la fois ?...Comment est ce que tu as pu survivre plus de deux semaines dans cet environnement dont personne n'est revenu auparavant ?...
    Gringred l'interrompit :
    - Tait toi Kouäman, et laisse Aalif nous raconter son aventure. Il est le fils d'un homme véridique et nous avons le devoir de le respecter ! Est ce que tu tu l'as écouté ? Il dit que c'est son père qui l'a envoyé au Jardin, il ne peut l'avoir inventé ! Tu vois cette lueur dans ses yeux ?
    ...il a un message à nous transmettre.
    Kouäman se calma instantanément. Aasfoul reprit son récit :
    - Vous avez remarqué mon départ de Siawa depuis tout ce temps ?...je...j'avais complètement perdu la notion du jour et de la nuit à Azadeth. J'ai erré si longtemps dans cette sorte de labyrinthe aux filaments mauves, connectés par je ne sais quelle étrange énergie. J'étais constamment entouré par ces êtres de lumière qui se déplaçaient avec une grâce et une agilité peu communes. La mélodie céleste nous accompagnait, entrecoupée par moment de petits cris. Ils ne provenaient pas des lunatis (nom de ce peuple oublié), mais de furets. En fait, il ne m'est parvenu aucun son en provenance de ces êtres. Tout au juste quelques légers froissement de leur corps en mouvement semblent donner une intonation particulière à leur langage qui n'a rien d'articulé. Ils semblent communiquer uniquement par le visuel, grâce à ces lumières qui les animent, et se modifient, s'interconnectent en permanence pour former de nouveaux mots.
    ...

    Les êtres qui m’accompagnaient dans les lumières violines formèrent un nouveau mot « jardin »tout en nous dirigeant vers la forêt de baobabs, A ce moment là, les filaments s’écartèrent de moi, à ma grande surprise je m’aperçus que je n’étais pas seul : six autres personnes étaient dissimulées dans les nuances mauves. Je les reconnaissais, ils ont fait partie de mes rêves dans ma petite enfance.
    Je racontais toujours à mon père ceux que je faisais pendant mon sommeil. Il m’écoutait et me disait « Mon fils un jour viendra où tu auras la réponse pour chacun d'entre eux, mais pour l’instant tu dois grandir ». Puis vers 10 ans les rêves ont cessé. Les années ont passé et j’avais tout oublié, du moins je le pensais, car en une fraction de seconde, ils ont tous réapparus en mon esprit.
    ...

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commentaires ( 20 ) (Ajouter un commentaire)
bluegirl le mercredi 17 décembre 2014, à 01:51

Encore merci DOMIE pour ta participation ci dessus,
après celles de Philip, Guy et moi même
pour la première partie des "vestiges d'Azadeh" (12 décembre dernier sur mon site).

A qui la suite ?
: ) Lola.
mespoemes.net/bluegirl

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 17 décembre 2014, à 07:28
Yesssss !!!!! L'aventure continue. Et joliment. Sans nullement "ronger mon frein" pour écrire un chapitre supplémentaire, j'attends tranquillement pour ma part que d'autres ami(e)s prennent à leur tour le chemin qui mène à Azadeh pour nous le décrire avec des yeux et une plume différente. Comme je n'avais pas percuté que l'histoire était contemporaine et se déroulait sur le continent africain, ce n'est peut-être pas la peine comme je l'avais annoncé que je fasse un récapitulatif et un synopsis, pour mémoire. Mais si le fais (je prends quand même des notes perso), c'est bien sur sur ton site Bluegirl que nous le mettrons. Bon, je suis très heureux de voir la tournure que prennent les choses et surtout, je pense que l'expérience sera sans doute renouvelée (pas forcément pas nous mais par d'autre). Ce "volet" de contes, qu'ils soient fantastiques ou non, est un bel atout, original pour notre petit site auquel nous sommes tellement attachés. J'ai bien aimé la suite de Domie. A bientôt. Bises. Philip.

bluegirl le mercredi 17 décembre 2014, à 12:40

Oui, il y a de la matière à développer, et plus de participants que je ne l'aurais espéré !
C'est une aventure passionnante, j'espère une suite prochaine, voir des pistes ou autres suggestions.
Lola.

euphonie0 le mercredi 17 décembre 2014, à 20:36
J’allais implorer de l’aide au tout puissant, quand soudain des profondeurs de la cavité, des filaments aux nuances violines accompagnés de la mélodie Ukuthula s’éleva jusqu’à moi.
Je connaissais ce chant de paix pour l’avoir entendu fredonner par un vieil africain ami de mon père.
Cela me rassura, mais j’étais toujours suspendu à la racine qui risquait de se briser à tout moment.
J’avais tellement peur de tomber que je ne faisais plus attention à ce qui se passait autour de mon corps.
Les nuances violines m’avaient ennuagé, c’est alors que reprenant mes esprits je m’aperçus que l’on voguait vers un étrange pays.

Bonsoir Lola
Je ne sais pas si cela peux aller avec le conte
Bonne soirée
Marie

euphonie0 le mercredi 17 décembre 2014, à 22:17
Je me suis trompée au lieu de marquer liane j'ai mis racine
Marie

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 18 décembre 2014, à 07:12
Re-Yesss ! Voilà Marie (Euphonie) qui rentre en piste. Merci Marie. Oui Lola, l'aventure est passionnante. J'attends d'avoir un peu plus de temps libre pour rajouter un petit chapitre, sauf si d'autres ami(e)s poète viennent encore excellement compléter le tableau. Tu pensais boucler l'aventure avant Noël, mais Noël arrive bien vite et ce petit conte est en passe de devenir une jolie saga. Je pense que le mot "fin" n'est pas encore pour demain. Où alors il t aura même des suites envisageable. Bah, le Hobbit, au cinéma en est bien à son 3ème volet. Merci à Lola et merci à tous pour cette belle aventure. Je sais déjà les voeux que je formerai à mespoemes.net pour l'année à venir : de la richesse poétique, de belles aventures et de beaux partages dans l'amitié ! Philip.

bluegirl le jeudi 18 décembre 2014, à 14:40

EUPHONIE,
Bravo Marie ! J'ai juste pris la liberté de remplacer "ennuagé" par "envahi", et "un étrange pays" par "un lieu étrange", ça colle mieux je pense.
Un grand merci pour ta participation !
: )

PHILIP,
Pas grave si tu n'as pas le temps avec les fêtes, je sais, les journées ne font que 24 h !!
Le troisième volet de Hobbit : un chef d'oeuvre, à voir absolument sur grand écran !


A plus chers poètes, pour le plaisir de se lire !
: )
Lola.


euphonie0 le jeudi 18 décembre 2014, à 20:53
Tu as raison Lola pour "envahi er lieu"
Bonne soirée Lola
Marie

bluegirl le vendredi 19 décembre 2014, à 22:55



J'ai rajouté une portion de texte à la suite de celles de Domie et Euphonie, séparés seulement par quelques pointillés.


GUY,
A la fin de ta contribution (inclue dans la première partie), j'ai modifié "petits hommes"par "petits êtres"​, et "gens" par "âmes"​ pour une meilleure cohérence avec ce que j'ai écris et posté ce soir. J'y ai repris l'idée de langage avec des petites lumières !



PHILIP,
De même que Guy, j'ai dû modifier la fin de ta contribution (toujours première partie), que j'avais laissé en suspend pour une meilleure cohérence. J'ai donc mis en scène Kouäman qui accuse Asfoul de divaguer...


Merci pour vos lectures, vos suggestions et remarques restent bienvenues.
Très bon week end à tous, Lola.
: )


euphonie0 le samedi 20 décembre 2014, à 13:17
Bonjour Guy juste une question
Dans quel site trouves-tu le langage bandoue?
Merci

bluegirl le dimanche 21 décembre 2014, à 01:26

EUPHONIE,
Perso, je peux juste te suggérer google traduction.
Merci pour ton intéret, Lola.

euphonie0 le dimanche 21 décembre 2014, à 09:45
Les êtres de lumière qui m’accompagnaient dans les lumières violines formèrent un nouveau mot « jardin »tout en nous dirigeant vers la forêt de baobabs,
A ce moment là, les filaments s’écartèrent de moi, à ma grande surprise je m’aperçus que je n’étais pas seul, six autres personnes étaient dissimulées dans les nuances mauves.
Je les reconnaissais, ils ont fait partie de mes rêves dans ma petite enfance.
Je racontais toujours à mon père les récits que je faisais pendant mon sommeil, il m’écoutait et me disait « Mon fils un jour viendra où tu auras la réponse à tous tes rêves mais pour l’instant tu dois grandir »
Puis vers 10 ans les rêves ont cessé.
Les années ont passé et j’avais tout oublié, du moins je le pensais, car en une fraction de seconde tous les rêves sont réapparus en mon esprit.
Nous étions les sept divinités et nous retournions vers notre guide l’Unité qui nous attendait à l’entrée de la citadelle d’Azaleh.
Nous sommes toujours devant la forêt de baobabs.
Nous savons qu’elle est maléfique, que nous devons la franchir pour aller à Azadeh.
Les êtres de lumières s’entrechoquent puis forment ces mots « amour, paix, sérénité, sagesse, fertilité, bonheur, égalité »
Ne faites qu’un car seul votre union va délivrer les baobabs de leur maléfice.
Kouäman s’écrit comment allez-vous passer entre les baobabs ils sont tellement serrés les uns contre les autres que même une mouche ne peut passer ?
Je vais vous expliquer dit Aalif.
Comme l’on dit : les êtres de lumière sont les sept divinités à pouvoir ouvrir la porte qui allait vers la cité d’Azaleh.

Bonjour Lola je ne sais si cela va coller avec la suite du conte
Bonne journée
Marie


bluegirl le dimanche 21 décembre 2014, à 19:35

EUPHONIE,
C'est un peu délicat, mais je vais être franche : la première moitié de cette partie - jusqu'à ..."réapparus en mon esprit"- me plait beaucoup. Je l'ajoute donc au texte.
La deuxième me parait donner trop de pistes : l'accès du paradis et de l'enfer, avec des querelles de divinités...
Or, si on met en jeu tout ça, on en a pour des semaines voir plus. Et mon petit projet est du court terme !

Enfin je ne te cache pas mon plaisir à voir combien le sujet t'inspire, et je t'en remercie une fois encore.
A bientôt de se lire chère poétesse, Lola.

PS : J'ai très légèrement modifié ton écrit à cause des répétitions "lumière" et rêve".

euphonie0 le dimanche 21 décembre 2014, à 21:45
Bonsoir Lola
Je te remercie de ta franchise car j'aime que l'on me dise toujours tout
C'est ton projet et je sais que lorsque je suis partie dans mon imaginaire je ne me contrôle plue
Je te souhaite une bonne soirée
Marie

bluegirl le dimanche 21 décembre 2014, à 22:11

EUPHONIE,
Je suis aussi très (trop) attachée à la franchise, et ta bonne humeur est communicative.
Très bonne soirée, Lola.

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 22 décembre 2014, à 12:55
Coucou à tous.
Voici ma seconde contribution. Comme le souhait de Lola est de ne pas s'éterniser sur ce conte qui est un premier essai (suivi par d'autres j'espère), à travers un épisode un peu intermédiaire, je me suis permis de presser un peu les "protagonistes" de l'aventure (Hé, hé, les temps sont proches, nous dit la légende d'Azadeh). Au passage, il y a dans le texte un petit in-joke, un clin d'oeil à l'attention de Lola pour la remercier de nous avoir proposé cette aventure. Lola, trouveras-tu ? C'est pas difficile. Un autre clin d'oeil à Guy, parce que j'ai fait sa connaissance samedi dernier : puisqu'il a introduit un mot, authentique de la langue Bandoue, j'ai instillé du langage Moré, vieille langue que l'on parle encore dans certaines région du Burkina Fasso. C'est cohérent, pour le récit, le Moré et le Bandoue sont proches en temps de langues dites voltaïque.
Bon Lola, un seul bémol : je me suis un peu emmelé les crayons, peut-être, j'en était resté à mon étranger qui arrivait d'Azadeh dans le village. N'en as-tu pas fait Aasfoul ? Je compte sur toi pour rétablir les choses, me faire des suggestions pour reprendre mon texte. Comme pour Marie, ne te gêne pas, c'est toi l'initiatrice et il faut qu'au final notre petit texte garde une cohérence. Voilà donc mon texte :

"L’étranger qui s’était enfin calmé écoutait silencieusement ces récits extraordinaires desquels se mélangeaient tout à la fois fièvre et ferveur.
C’est alors que le Vieux chef s’adressa de nouveau à lui :
- Tu es bien silencieux mon ami. Toi qui dis être revenu d’Azadeh sans être gagné par la folie. As-tu d’autres choses à nous raconter. Tout ce que nous venons d’entendre te semble-t-il vrai ? Et, pardonnes moi ma franchise, mais tu ne nous a toujours pas dit ce qui t’as conduit en ces contrées ?
Le ton du patriarche n’était ni menaçant, ni inquisiteur. L’étranger lui inspirait confiance. Il se fiait à son instinct.

Lentement, l’étranger regarda l’assistance. Il avait la bouche très sèche.
- « Yu ! » (1) demanda-t-il.
Sans que personne ne s’interrogea sur son geste, en réponse à ce qui semblait être une calme injonction, Aasfoul se précipita pour tendre à l’étranger un bol d’eau.
Puis ce dernier se tourna vers le Patriarche, le regardant dans les yeux et avec respect, lui dit :
- « Je vais te dire, Bédré ! » (2) D’où je viens ? Oh, de si loin, de très loin. Des montagnes de Tscheng, en Asie, aux portes du désert de Gobi ».
- Je ne connais point ces montagnes mon ami. Pourtant mon père qui était un homme savant, m’a appris la géographie. Et je croyais connaître toute les contrées de notre vaste planète, bien au-delà de notre continent.
- Elles sont presque inaccessibles, car le désert de Gobi est presque aussi farouche que celui qui borde Azadeh. Mais elles existent. Tsheng, dit une légende, est le royaume sur lequel règne la Fille Bleue. Personne ne l’a jamais vue, mais l’on dit qu’elle est partout. Elle a inspiré ma quête, et me voici aujourd’hui devant vous. Je vous parlerai de Tsheng un autre jour. Mais sachez que son peuple que j’ai rencontré, n’est pas si différent de vous. Un peuple brave et vaillant !

Le silence s’était installé autour du feu. Personne ne parlait. Seul, Aasfoul montrait des signes d’agitation.
Après de longs instants qui parurent des siècles, le vieux patriarche repris la parole :
- Eh, étranger, j’ai bien remarqué la langue dans laquelle tu t’es exprimé pour demander à boire. Cette langue je la connais….
Aasfoul s’agita de plus belle. Comment était-il possible que le Vieux connut cette langue ? Lui-même n’en connaissait pas le secret et les quelques mots qu’il avait découvert s’étaient simplement imposés à son esprit par quelque mystérieux sortilège.
- Il importe peu de savoir comment je connais cette langue aussi. Car le temps est imminent. Il ne reste que quelques heures avant qu’Azadeh ne soit Cité de Jade et peut-être disparaître ensuite à jamais. Ca je ne peux le dire. La « yungo » (3) est proche et déjà « tenga » et « saaga » (4) vont s’accoupler dans le silence des lointaines ténèbres. La mission des être de Lumière sera bientôt accomplie. Si nous arrivons à temps, nous assisterons à la métamorphose. Et le message sera délivré. Et nous devrons alors le faire connaître au monde. Nous connaîtrons enfin le Secret.

Le ton de l’étranger était calme. Aucune lueur de folie ou d’ambition ne semblait fulgurer dans son regard clair .
La voix de Kouäman s’éleva :
- « Tu parles de Connaissance, étranger ? Voudrais-tu le Pouvoir ?
L’étranger restait impassible, comme endormi ou détaché de tout.
Ce fut le Patriarche qui répondit à sa place :
- Ce qui importe, Kouäman ce n’est pas la connaissance du Secret, mais le Secret de la Connaissance……
….. préparons-nous, le temps presse (à suivre)

(1) Boire (se prononce « gnou »)
(2) Grand.
(3) Nuit
(4) Tenga : la Terre, Saaga : le Ciel


bluegirl le mardi 23 décembre 2014, à 00:07

PHILIP,
Excuse moi si j'ai perdu le lien avec l'histoire en te lisant, ça doit être la fatigue.
Je revois ça quand j'aurai récupéré !
La fille bleue : ) mespoemes.net/bluegirl

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 23 décembre 2014, à 12:58
Bé, t'étais peut-être pas fatigué, mais c'est la reprise de mon texte qui a sans doute créé la confusion. Le seul épisode que j'ai écrit met en scène un étranger revenu d'Azadeh. Fatigué; moi aussi, j'ai eu du mal à faire le lien. D'autant que tu m'avais dit à peu près que tu gardais une partie de mon texte pour le remettre ailleurs. Moi j'ai dû m'emmêler les crayons. C'est pourquoi il est possible que cet étranger du Village, tu en aies fait Aasfoul ! Bouh...je m'y perds. Alors 3 solutions : soit tu te coltine le raccord, en malaxant mon dernier texte et en essayant d'intégrer des passages qui on une cohérence. Soit tu me donnes des consignes pour modifier mon texte comme tu le souhaites. Soit, enfin, on retire carrément mon épisode s'il crée la confusion. C'est pas grave. L'essentiel est le plaisir d'avoir écrit dans la convivialité partagée. Voilà. C'est pas si évident hein ? Mais le résultat sera très sympa et une belle expérience. Bises. :) Philip.

cerise le vendredi 16 janvier 2015, à 23:02
Coucou Lola,
J ai retrouvé l histoire avec le même plaisir que la veille sans me douter nullement qu il y avait plus d un auteur. Je viens juste de le découvrir dans les coms.
J ai hâte de lire la suite...sourire.
Alors à vos crayons (ou à vos claviers) chers amis !
Douce nuit Lola
Amitiés et bisou

bluegirl le samedi 17 janvier 2015, à 22:58

BEATRICE,
Tu sais, je faisais la remarque hier à un poète que j'avais été agréablement surprise par cette aventure à plusieurs mains : elle est étonament cohérente.
J'ai hâte de prendre le temps d'écrire la prochaine partie qui conclura le récit, qui m'appartient dans le sens où le fond de l'histoire n'a pas encore été abordé en profondeur...
Je te souhaite aussi une nuit sereine : )
Lola.
mespoemes.net/bluegirl

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