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Et puisse ton ombre, encore, me montrer le chemin.
Là que les heures pétrissent ton absence absolue,
J’ignore quoi invoquer, du ciel ou de la terre,
Quand même le rêve de toi, n’exprime plus de vin.
J’ai voyagé ce soir là, près de toi et j’avoue,
Que depuis les vents, m’oublient à l’adresse du sol,
J’ai cassé la machine, qui nous portaient ensemble,
Et la vie entre nous, à maintenant une frontière.
Il y a ma guitare, depuis, qui n’ouvre plus sa porte,
Là que la cire de l’art, consomme ses dernières gouttes,
Ma maison lentement, prend ses quartiers de nuit.
Dans le jardin terrestre, aura éclos puis fané,
Comme en un livre un peu, l’histoire de ce jour,
Alors que j’ai étreins hier, en un long souvenir…
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