bluegirl le dimanche 28 décembre 2014, à 00:51
Je suis comme Claude qui se méfie des mots.
Et même si je ne l'exprime pas comme lui, c'est
le titre de son dernier post qui m'a inspiré pour
écrire ces vers.
Ils sont aussi un écho aux mots de René sur ses vœux.
|
|
Ivy le dimanche 28 décembre 2014, à 08:48 Tant qu'il y aura des mots pour apaiser les maux, accueillons-les sans se tracasser de trop !
Bon dimanche Lola et bonne inspiration toujours !
Bizz |
|
louis le dimanche 28 décembre 2014, à 09:37 Sachons goûter les mots jusqu'à l'indigestion !
Mon félibre, que tu as si gentiment commenté, passera peut-être les fêtes chez un gastro-entérologue (non gréviste )!
Amitiés .Richard. |
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 28 décembre 2014, à 10:45 Un bien beau poème, qui avec délicatesse, et pudeur toujours, exprime un ressenti que tu nous fais partager. Se méfier des mots ? Bé oui. C'est pour contourner les maux parfois.
Il y a tout ce qui est ta "patte" poétique dans ce poème : de l'ambre, la mer. La musique présente dans la partition. J'aime beaucoup les "mots cendrés". Ce n'est pas parce qu'ils sont cendres ou recouverts de cendres qu'ils sont froids. Les mots, les mots, qui s'envolent à l'horizon, loin là-bas au delà de l'océan.
Les "grandes machines" me font penser à ces animaux géants de métal, machines étranges et fantastiques que l'on peut voir sur l'île de Nantes (Guy doit bien connaître). Pour finir, j'adore aussi : "(les mots) chuchotent l'ordre des choses". Pour rester sur le terrai poétique, tu finis bien l'année poétiquement (à moins qu'il y ait encore d'autres poèmes de toi avant le 31 décembre à minuit ! Augurons que tu commenceras bien l'année poétique 2015. A bientôt. Bises. Philip. |
|
Guy le dimanche 28 décembre 2014, à 11:07 Les mots n'y sont pour rien,
Ni celui qu'on dit doux,
Ni celui qui nous vient,
Nous faisant croire fou !
Effectivement c'est notre humeur qui les charge de sens.
Et le sens donné et le sens reçu n'est pas toujours le même !
Amitiés
|
|
bluegirl le dimanche 28 décembre 2014, à 23:15
IVY,
Les humeurs des mots me tracassent, j'en conviens. Je t'envie de voir le verre plein !
RICHARD,
Ton écriture ne me semble pas ambiguë au point de consulter, c'est plutôt moi qui voit plusieurs sens aux choses me semble t-il...
PHILIP,
Se méfier des mots, ce n'est pas les contourner mais les affronter pour moi...et c'est peut être un tord que d'en exagérer !
Le quatrain avec les mots cendrés est celui qui est le moins travaillé, et c'est mon préféré.
J'entends par cendré "éteinds" en rapport avec ce qui n'a pas/plus de sens, (même si ce n'est qu'apparences !).
"Les grandes machines", c'est volontairement le revers de l'esprit du verger tellement plus poétique que l'ordre des choses (règles, lois...).
GUY,
Les mots sont innocents...
Mais nous le sommes moins,
Car même si peu conscients
Mieux vaut en prendre soin !
Prenons soin de nos humeurs !!!
: )
Merci bien pour vos lectures et commentaires chers poètes. Bien amicalement, Lola.
|
|
Micheline 1940 le lundi 29 décembre 2014, à 14:31 Un bel exercice de mots qui terrasse nos maux, jusqu'à nous consoler !
Un amical souvenir,
Micheline. |
|
bluegirl le lundi 29 décembre 2014, à 17:19
Nous consoler ? peu de mots le font, mais ton commentaire rétablit la balance !
Merci pour cet amical présent.
Bien à toi, Lola.
|
|
domidom le lundi 29 décembre 2014, à 21:34 Tous ces mots empruntés à la langue Française nous permettent de nous exprimer....
Si nos humeurs sont parfois changeantes, les mots n'y sont pour rien, c'est à nous de savoir les employer, en essayant de leur donner la meilleure image qui soit...
Jolie poésie....
Bisous...Domie... |
|
bluegirl le mardi 30 décembre 2014, à 12:41
DOMIE,
Il en faut peu quand même pour modifier une perception : souvent l'intonation suffit !
Merci d'être passée chère poétesse.
Bisous aussi : )
Lola.
|
|
|