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J’espérais qu’elle pense encore à moi…
Et logiquement, le jour alors atteins,
Le zénith officiel de ma conscience.
Aujourd’hui, en compte en rebours, s’émince,
Image, de cet espoir qui s’éteins.
C’est un ultime chapitre. Demain,
S’ouvre le livre d’une plus plate résonnance.
Lentement, l’astre devient plus mince,
Et l’odeur de l’ombre, s’annonce à mon instinct.
Les regrets semés par poignées tels des graines,
Se déploiera massive, la flore dense de la peine,
Quand la matrice terre, ouvrira les portes de la vie.
L’amour d‘elle, marche, vers le soupir final.
Mais, une lueur encore! Peut percer le noir infini,
N’Est-ce pas? Il reste un souffle, avant le silence total…
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