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Le souffle glacial du vent d'hiver,
Fige cette goutte venue perler,
Il ne s'échappe aucune lumière,
Une fois la nuit tomber.
La vie s'écoule au ralentit,
Le froid couvrant l'oubli,
Chaque chose sommeille,
En attendant l'aube et son soleil.
La chaleur est devenue précieuse,
Sous la plume ou près de son amoureuse,
Chacun s'en enquiert,
Fuyant la glace inhospitalière.
La vie se terre,
Devient presque mystère,
Comme la nature sous cette épais manteau blanc,
Dormant dans l'espoir d'un nouveau printemps.
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