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Et là que je joue du crayon sur la feuille,
Mon cœur est devenu grave, dans les humeurs nocturne.
Je sais que plus tard, le jour refleurira,
Peut être que toi aussi, tu reviendra comme une aube.
Sur le mur ton prénom ne s’est pas effacé,
Pourtant que rien dans l’air, n’a de souvenirs de toi.
Pour l’heure mes yeux, ne me pardonne pas ton absence,
Et mon âme ne cesse plus, d’être n ciel de pluie.
Il y a ce chaman, qui m’a parlé du rêve,
Et comme lors d’une onction, faite d’encens et de paix,
Je m’abandonne à cette vie, où tu existe encore.
Nôtre livre est refermé. Au moins il fut ouvert.
Et si je n’ai pu lire, qu’un peu de nôtre histoire,
Dans les pages des songes, l’amour écrit encore…
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