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Le ciel a ses menstrues.
Il saigne sur la terre.
Voici le temps venu
des haines, de la guerre.
Voici la barbarie
aux portes de nos villes.
C'est la peur et les cris
des victimes civiles.
C'est l'angoisse et le doute
montant fortissimo,
les pas que l'on écoute,
la mort faisant son lot.
Là, dans la nuit venante,
s'accumulent les peurs
et dans les voix mourantes
expire le bonheur.
Mais ce n'est pas la fin
et je sais que selon...
Dieu ! voici que soudain
explose l'horizon.
Pordic 3 janvier 2015
Pourquoi ai-je écrit ces lignes?.. Je ne sais mais hélas !
elles collent tout à fait à la tragique réalité.
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